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Vivre la France à l'étranger
Candidat à l’élection législative pour la 10ème circonscription des Français de l’étranger
Avec François Hollande "Le changement, c'est maintenant"
Jean-Daniel Chaoui né le 06/06/47, à Rochefort sur mer, Charente maritime. Installé à Tananarive depuis septembre 2003.
Activité professionnelle dans l'enseignement et la formation, en IUFM, en Alliance Française. Bonne connaissance de la 10ème circonscription, a travaillé au Malawi, en Ethiopie, à Madagascar et au Gabon ; a séjourné en Egypte, au Kenya, en Tanzanie, en Zambie, au Botswana, au Zimbabwe, à l'île Maurice, aux Seychelles, aux Comores.
Président de Français du Monde-ADFE Madagascar de 2005 à 2009, puis depuis septembre 2010 ; Secrétaire de la section PS du Gabon de 1998 à 2003, Secrétaire de la section PS de Madagascar de 2003 à 2005, puis d’octobre 2009 à janvier 2012. Membre du Bureau Fédéral de la Fédération socialiste des Français de l’Etranger (FFE) de 1999 à 2009. Actuellement membre du ConseilFédéral dela FFE, Président de l’Union des Elus Socialistes et Républicains à l’Etranger. Conseiller élu à l'Assemblée des Français de l'Etranger (AFE) depuis juin 2009 dans la circonscription de l'Océan Indien et siégeant dans le groupe Français du Monde-ADFE à l’AFE.
Le sens de mon engagement et de ma candidature.
Ma démarche est celle d'un élu proche des communautés françaises à l'étranger, au fait de leurs attentes et de leurs difficultés. Notre situation actuelle présente d'importantes lacunes dans le domaine de la scolarisation de nos enfants, de la capacité de servir des Consulats qui sont notre mairie, dans le domaine de l'environnement social et de santé en direction de nos populations les plus fragiles. Tout cela doit être revisité. Mon souci principal sera de faire progresser la prise en compte des Français de l'étranger par la communauté nationale, vers une intégration naturelle avec la création d'une collectivité outre-frontière.
Mise en service d'un site de campagne : http//legislatives2012.jdchaoui.com/
Consulter la page facebook du candidat : http//www.facebook.com/legislatives.francais.etranger
Consultez le blog du candidat pour la 10ème circonscription : http://ps10-circons2012.blogg.org
Abonner-vous au Compte Twiter du candidat : @jdchaoui
Elections européennes pour les Français de l’étranger,
Selon les engagements de François Hollande, il est prévu que les Français à l'étranger puissent voter aux élections européennes mais aussi qu'ils aient des sièges réservés au Parlement Européen. Je cite l'extrait du projet de la FFE qui y en traite, page 39 :
"A l'instar de leurs concitoyens de métropole et d'outre-mer, ils participent à la vie politique française. Ils élisent les 155 Conseillers à l'AFE et sont représentés au Sénat par 12 Sénateurs. L'élection de 11 députés par les Français de l'étranger va parfaire notre démocratie en complétant la représentation parlementaire des Français de l'étranger. Il conviendra aussi de modifier la loi relative aux élections des Députés européens français afin de réserver un des 74 sièges aux Français établis hors de France et d'Europe. La législation et la règlementation relatives au Conseil économique, social et environnemental seront révisées en sorte que les Français établis durablement hors de France et les étrangers y soient représentés par trois membres élus par l'AFE pour les premiers et cinq membres élus par leurs associations représentatives pour les seconds".
Une bonne raison de voter Jean-Daniel Chaoui, candidat du Président Hollande aux élections législatives du 3 et 17 juin 2012
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Le vote utile pour le changement
Ëtre parmi les 11 premiers députés représentants les Français de l’étranger à sièger à l’Assemblée nationale sera une perspective passionnante. J’ai une expérience d’élu comme Conseiller des Français de l’étranger depuis 2009, j’ai travaillé dans 5 pays de la circonscription , et je vis depuis plus de 25 ans dans cette région. Je suis donc, parmi les 19 candidats, l’un de ceux sinon celui qui connaît le mieux nos problèmes, que l’on soit expatriés, résidents ou double-nationaux. Je représente non seulement un parti politique majeur, le Parti Socialiste, mais je suis aussi le candidat du changement pour donner une majorité au Président François Hollande.
Mon programme est édité dans un document intitulé « Mes 45 propositions pour la 10ème circonscription ». Je vous invite à le découvrir en allant sur mon site http//legislatives2012.jdchaoui.com/
Il repose sur 5 idées fortes :
Pour une administration consulaire pour tous, rénovée et accueillante.
Pour une école ouverte et accessible à tous, pour un enseignement de proximité.
Pour une protection sociale renforcée et un accès à la santé pour tous.
Pour le développement d’un enseignement professionnel à l’étranger.
Pour que la bi-nationalité soit une chance.
Les Français seront cohérents avec eux-mêmes. Le vote utile sera important, dès le premier tour, pour apporter au Président Hollande la majorité dont il a besoin pour mettre en place le changement. Vous y veillerez en portant à l’assemblée nationale l’un des vôtres.
Jean-Daniel Chaoui
Candidat du Parti Socialiste pour la 10ème circonscription.
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Najat Vallaud-Belkacem, candidate PS aux élections législatives dans le Rhône et pressentie pour entrer au gouvernement, a été attaquée samedi sur sa double nationalité française et marocaine par une opposante FN.
Nicole Hugon, candidate FN dans la 4e circonscription du Rhône où se présente également Najat Vallaud-Belkacem, a déclaré que celle-ci était "contre la nationalité française et la préférence nationale chez nous", en dénonçant son "double langage", dans l'émission "La voix est libre" sur France 3 Rhône-Alpes, en partenariat avec le quotidien régional Le Progrès et l'AFP.
Mme Vallaud-Belkacem lui a rétorqué que "la double nationalité non seulement est permise" mais "fait partie des plus belles valeurs" de la République.
La porte-parole de François Hollande pendant la présidentielle a souligné que le nouveau président de la République allait rendre hommage mardi à Marie Curie, prix Nobel de physique et chimie, d'origine polonaise.
"Je ne suis élue que dans la République française. Les seuls à qui je doive rendre des comptes aujourd'hui ce sont les Français, le peuple français, auquel j'ai décidé de me consacrer", a ajouté l'adjointe au maire de Lyon et conseillère générale du Rhône.
Interrogée sur son appartenance jusqu'en décembre dernier au Conseil de la communauté marocaine de l'étranger (CCME), elle a expliqué qu'il s'agissait d'une "participation bénévole à un organisme consultatif".
"Lorsque vous êtes d'une nationalité étrangère mais installé en France, vous pouvez aussi constituer une sorte de passerelle entre votre pays d'origine et votre pays de citoyenneté", a-t-elle ajouté, relevant l'intérêt de "développer de meilleures relations culturelles" et "même économiques" avec "les pays qui nous entourent".
Entre les deux tours de l'élection présidentielle, une responsable UMP, Valérie Rosso-Debord, avait accusé à tort Najat Vallaud-Belkacem d'appartenir à ce CCME, estimant qu'elle était "prête à défendre l'identité marocaine".
Au sujet de sa possible entrée dans le prochain gouvernement et du maintien par conséquent de sa candidature pour les législatives, dans une circonscription conservatrice, Mme Vallaud-Belkacem a affirmé être "bel et bien aujourd'hui candidate".
"J'y vais avec un véritable enthousiasme car j'estime qu'il n'y a aucun territoire qui soit promis ad vitam aeternam à un camp plutôt qu'à un autre. Cette circonscription qui a toujours été de droite peut très bien basculer parce que là aussi les habitants aspirent au changement", d'après elle.
Le Parisien du 13 mai 2012.
Publié par ps-10eme-2012 à 21:07:56 dans Campagne élections législatives de 2012 -10ème Circonscription | Commentaires (0) | Permaliens
Election : question-réponse.
Quelles sont les conditions pour qu’un candidat soit déclaré élu ?
Un candidat l'emporte au premier tour s'il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés et au moins 25% des suffrages des inscrits.
En l'absence de vainqueur au premier tour, un second tour est organisé entre les candidats ayant rassemblé au moins 12,5 % des suffrages des inscrits, à l'issue duquel celui qui obtient le plus de voix est élu.
Si un seul ou aucun candidat ne remplit cette condition les deux candidats ayant obtenu le plus de voix au premier tour sont retenus pour le deuxième tour. Le candidat ayant obtenu la majorité des suffrages exprimés au second tour est élu (il ne s'agit donc pas forcément de la majorité absolue). En cas d'égalité du nombre de suffrages obtenus, le candidat le plus âgé des deux est élu.
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Présentation de candidature au « Grand journal »
Jean Daniel Chaoui né le 06/06/1947 à Rochefort sur Mer (Charente Maritime).
J’ai sillonné différents pays de la circonscription depuis 1970 où j’étais jeune professeur de Français au Malawi ; de 1973 à 1978 en Ethiopie ; de 1978 à 1983 à Djibouti ; puis Délégué général adjoint des Alliances Françaises de Madagascar de 1988 à 1993 période où je rencontre mon épouse Franco-Malgache ; de 1997 à 2003 au Gabon où je suis attaché de Coopération en tant qu’enseignant dans les écoles conventionnées. Et enfin en 2003 je prends ma retraite à Madagascar où je réside actuellement.
Je suis, avec ma suppléante Franco-Libanaise Rita Maalouf, candidat investi par le Parti Socialiste.
Après, avoir été de longues années responsable syndical, je m’engage dès 1997 auprès de Lionel Jospin à la Fédération du PS des Français de l’étranger dont j’intègre le Bureau Fédéral en 2000 alors que je suis Vice-président de la Section du Gabon de l’ADFE (Association Démocratique des Français de l’Etranger) et Secrétaire de la Section PS.
En 2005 jusqu’en 2009, date de mon élection en tant que Conseiller à l’Assemblée des Français de l’Etranger dans la circonscription de l’Océan Indien, je suis Président de Français du Monde-ADFE Madagascar, puis Secrétaire de la Section PS de Madagascar jusqu’en 2012.
Je suis actuellement membre du Conseil Fédéral de la Fédération des Français de l’Etranger du PS, Président de l’Union des Elus Socialistes et Républicains à l’Etranger et toujours Conseiller élu à l’AFE dans le groupe FdM-ADFE.
Mon passé de militant pour les Français établis hors de France, le fait que je réside toujours dans la circonscription et que je sois un élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger (seul organe représentatif auprès du Ministre des Affaires Etrangères) légitiment ma candidature ; garants du fait que je connais bien et que je comprends les problèmes qui se posent quotidiennement à nos compatriotes de l’étranger.
Mon programme s’articulera principalement autour de trois axes :
- L’enseignement avec un réseau AEFE à réformer, mis à mal financièrement par le précédent gouvernement de droite qui en a fait supporter les charges de plus en plus aux familles ; qui quand il ne supprimait pas des établissements, le faisait avec les postes de titulaires de l’Education Nationale, nous remédierons à tout ça. En plus, nous reviendrons sur la mesure injuste de Prise En Charge (PEC) des élèves de lycée plafonnée aux frais de 2007 et nous la remplaceront par des bourses dont l’assiette sera élargie, attribuées sur critères sociaux, bénéficiant ainsi à un plus grand nombre de familles.
- Arrêter le démantèlement de nos consulats en personnel, attributions et moyens en faisant en sorte qu’ils soient plus proches de nos concitoyens et répondent à leurs besoins.
- Améliorer la couverture sociale de nos compatriotes les moins aisés en favorisant l’accès à la CFE ; en réformant l’Action Sociale et celle de Formation Professionnelle de ces Consulats.
- Défendre la double-nationalité et s’opposer à toutes remises en cause de ce statut.
Je ne peux passer sous silence, afin de favoriser une démocratie de proximité pour les Français à l’étranger, la création de Délégués Consulaires élus et la mise en place d’une « Collectivité territoriale d’outre frontières » sur le type des Conseils Régionaux de l’hexagone.
Enfin, j’invite tous ceux qui veulent à en savoir plus long sur mes engagements et mon programme à se rendre sur mon site : www.législatives2012.jdchaoui.com
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R E T R O U V E R L A F R A N C E
Le moment de la victoire est arrivé. Nous l’avons tant voulu. Tant attendu. Nous avions élaboré tant de stratégies pour y parvenir.
Moment de fierté et de bonheur de voir notre pays confirmer ses valeurs républicaines et humanistes qui auront été maintes fois piétinées au cours des dernières années.
Moment de cohérence quand, face à une crise qui enfonce notre continent dans un avenir de plus en plus noir, une majorité choisit de s’attaquer aux causes du mal plutôt que de s’en remettre à l’autisme ou aux soins palliatifs. « Penser le changement plutôt que de changer le pansement ». Quand Francis Blanche rencontre François Hollande, l’humour passe à l’action.
Moment de responsabilité lorsque l’on mesure l’enjeu d’une arrivée au pouvoir pour redonner du sens à l’action publique, lorsque celle-ci, étranglée par l’austérité, laisse aujourd’hui chaque femme, chaque homme seul face à la crise, face à ses engagements.
Moment de responsabilité lorsque l’on mesure à l’aune des attentes exprimées, le devoir de réussite qui s’impose à nous. Il en va de la crédibilité de nos valeurs républicaines, de la démocratie.
Tout ceci, nous le savions déjà en nous lançant dans cette campagne. Et cela nous a donné la force d’aller et de convaincre. Et nous continuerons car il faut maintenant accompagner l’arrivée de François Hollande à l’Elysée par une large majorité de gauche, condition nécessaire pour mettre en œuvre une autre politique.
L’impérative nécessité de prendre appui sur le vote des Français, sur le vote grec, sur les attentes des peuples européens pour donner à l’Europe une nouvelle direction économique et sociale, une nouvelle gouvernance moins intergouvernementale est confirmée. Une Europe pour le peuple et part le peuple. Cela semble aujourd’hui un impératif absolu. Nous en avions la conviction avant le scrutin. Notre joie c’est qu’une majorité confirme aujourd’hui ces orientations.
Le score du Front National au premier tour, autant que celui de Nicolas Sarkozy en raison du ton de sa campagne de second tour, révèle une société malade. Une société dont le vivre ensemble est profondément atteint. La France est une république. C’est une société pluriculturelle, issue de notre histoire, de nos valeurs et aussi - ne l’oublions pas - de nos amours. Que cette conviction apparaisse si peu partagée à la suite de ce vote est un danger mortel. Le résultat du FN, comme celui de Nicolas Sarkozy au second tour, nous impose un devoir de reconquête de la République. Dans les faits. Dans les esprits.
La France n’est pas une nostalgie. C’est un projet. Mieux, une promesse. Une promesse née de 1789, entre citoyens qui partagent un même destin, de construire une communauté de dessein, une nation. Stigmatiser, c’est exclure. Refuser de partager des valeurs communes, c’est désintégrer l’ensemble de la république. Nous n’avons rien à craindre de l’immigration si l’intégration fonctionne. Comme outil d’intégration, comme symbole d’une nouvelle époque et de la rupture avec les dernières années, le droit de vote des étrangers aux élections locales doit aussi vite que possible être mis en œuvre.
Soyons conscient que nous devons sur cette question être à l’offensive. Français de l’étranger, immigrés dans nos pays de résidence, nous avons un rôle tout particulier à prendre dans cette phase nouvelle où la France doit se réconcilier avec elle-même."
Jean-Yves Leconte
Sénateur des Français établis hors de France
Publié par ps-10eme-2012 à 07:00:11 dans Campagne élections législatives de 2012 -10ème Circonscription | Commentaires (0) | Permaliens
« Des années et des années de blessure, de rupture, de brûlure … »
François Hollande, au soir de son élection à la présidence de la République, a employé des mots forts, place de la Bastille, pour décrire notre soulagement, pour exprimer le sentiment de libération qui nous a envahis lors de l’annonce officielle des résultats : « Je sais ce que beaucoup ressentent : des années et des années de blessure, de rupture, de brûlure, et il nous faudra réparer, redresser, rassembler. C'est ce que nous allons faire ensemble pendant 5 ans ». Ce qu’était devenu notre pays, ce n’était pas nous, cela ne nous ressemblait plus.
Reconstruire, bien sûr, mais avant tout réconcilier le peuple de France avec lui-même, peuple que l’on a tant essayé de diviser. Ce mouvement François Hollande l’a initié puis relancé tout au long de sa campagne puisqu’il a rassemblé sur son nom la majorité des suffrages, bien au-delà du total de ceux de la gauche, tout comme François Mitterrand l’avait fait en son temps. Il a su créer une dynamique qui s’est rapidement transformée en force de changement à laquelle une majorité de Françaises et de Français ont adhéré.
Cette dynamique ne doit pas marquer le pas car au soulagement doit maintenant succéder l’espoir, l’espoir de changer sinon la vie tout au moins le quotidien de millions de personnes : la gauche redevient majoritaire dans les couches populaires, 58% des employés et 68% des ouvriers ayant voté François Hollande ainsi qu'une forte de majorité de jeunes. Nicolas Sarkozy, pour sa part, est majoritaire chez les plus de 60 ans et chez les personnes gagnant plus de 3500€ par mois ...
Le contexte de l’arrivée au pouvoir de la gauche rend cet espoir moins évident tant les situations budgétaire, économique ou internationale semblent défavorables. Pourtant ce n’est qu’unis et rassemblés que nous pourrons faire face aux défis, tout en remettant le score du Front national à un seul chiffre. François Mitterrand au soir du 10 mai 1981 déclarait « Seule la communauté nationale entière doit répondre aux exigences du temps présent. J'agirai avec résolution pour que, dans la fidélité à mes engagements, elles trouvent le chemin des réconciliations nécessaires. Nous avons tant à faire ensemble et tant à dire aussi ». Qu’ajouter à cela ?
Responsable du pôle thématique des Français de l’étranger dans l’équipe de campagne de François Hollande, j’ai vu cette dynamique du changement et du rassemblement se créer aussi dans nos communautés expatriées. Des femmes et des hommes en colère de voir leur multinationalité remise en cause, découragés d’assister impuissants au démantèlement des services publics à l’étranger, furieux d’être encore caricaturés et assimilés à des exilés fiscaux ou simplement des femmes et des hommes pénétrés d'idéal républicain, toutes et tous se sont rassemblés et ont mené une formidable campagne dans leur pays d'accueil. Le résultat est en deçà de nos attentes mais cette élection a vu une nouvelle fois le score de la gauche à l'étranger augmenter, François Hollande obtenant 47% des suffrages. Si dans certaines régions du monde la progression est éclatante, François Hollande le disputant à Nicolas Sarkozy dans de nombreux pays, la gauche, bien que près de l’être, n’est toujours pas majoritaire à l’étranger.
Mais le mouvement est lancé, les thèmes concernant les Français de l’étranger ont été, grâce à notre travail collectif, très présents dans la campagne et dans le projet du candidat. Simplement, malgré 105 000 votants supplémentaires par rapport à 2007, le taux de participation reste encore très faible, 43%. C’est sur cela qu’il faut travailler.
Car pour que l’espoir se transforme en changement il faut donner à François Hollande les moyens d’agir. Rendre la gauche majoritaire à l’Assemblée nationale est indispensable et les Français de l'étranger comptent bien y contribuer : la dynamique créée lors de la présidentielle devrait nous permettre de faire élire plusieurs députés des Français de l’étranger de gauche. Pour cela restons mobilisés et vigilants jusqu'aux élections législatives, encourageons et soutenons partout nos candidats afin que le changement commence vraiment en juin !
Mais d’ici là, vous avez remarqué ?
Quelque chose a changé
L'air semble plus léger
C'est indéfinissable
Claudine Lepage, Sénatrice des Français de l’Etranger
Publié par ps-10eme-2012 à 16:20:52 dans Campagne élections législatives de 2012 -10ème Circonscription | Commentaires (0) | Permaliens
Jean-Daniel Chaoui -législatives 2012
Scrutin des 3 et 17 juin
10èm e circonscription des Français de l’étranger
La question de la légitimité des candidats
Quelles sont les garanties pour nos compatriotes que le candidat sera apte à exercer le plus efficacement son mandat.
- Etre un français de l’étranger, vivre cette situation actuellement,
- Connaître la 10ème circonscription en ayant vécu dans plusieurs pays et résider dans la circonscription,
- Etre déjà engagé dans la vie citoyenne er l’action publique à l’étranger et ainsi bien connaître les problèmes de ses compatriotes.
- Appartenir à un parti politique majeur ce qui permet d’être efficace dans son travail de parlementaire et ses propositions et interventions
Qu’en est-il vous concernant ?
- Je réside à Madagascar depuis 2003 et j’ai résidé dans quatre autres pays de la circonscription – Malawi, Ethiopie, Djibouti, Gabon et Madagascar.
- J’ai occupé des responsabilités associatives et représentatives dans chacun de ces pays.
- Je suis un élu depuis 2009 comme Conseiller représentant les français de l’Océan Indien c’est-à-dire Madagascar, Comores, Seychelles, Maurice. A ce titre, je siège à l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE).
- Je représente le parti socialiste qui sera un des groupes les plus influents à l’assemblée Nationale, voire le plus influent, étant celui qui soutiendra l’action du Président de la République.
Qu’en est-il concernant les autres candidats ?
● Aucun ne rassemble l’ensemble de ces critères. Le candidat de l’UMP, Alain Marsaud, vient de la Haute-Vienne et a été « choisi » par de l’entourage des dirigeants UMP. C’est, comme on dit, « un parachuté » qui vient « pantoufler » à la recherche d’un poste à l’étranger. Ce n’est pas un français de l’étranger. C’est important de le savoir et le faire savoir.
● Le seul autre Conseiller élu n’a pas l’investiture de son parti, l’UMP, et se présente donc contre le candidat officiel Alain Marsaud.
● Les autres candidats n’ont pas de responsabilités ni d’expériences d’élu dans l’action publique à l’étranger.
Sans remettre en cause leurs qualités individuelles, les autres candidats ne rassemblent pas les critères garantissant une vraie efficacité.
Jean-Daniel Chaoui -législatives 2012
Candidat du Parti Socialiste
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La presse dans la Campagne autour du candidat PS Jean-Daniel Chaoui
TOGO-FRANCE-LEGISLATIVES
Election/Législatives en France: Jean-Daniel Chaoui accompagné du sénateur français Richard Yung, en campagne à Lomé
LOME, 15 février/2012 (Savoir News) - Richard Yung, le sénateur français établi hors de France séjourne à Lomé. Il est accompagné de Jean-Daniel Chaoui, candidat aux élections législatives des députés de l'étranger.
Les deux hommes étaient face mercredi soir aux français établis à Lomé, rencontre au cours de laquelle M.Chaoui a profité pour battre campagne, a constaté l'Agence Savoir News.
M.Chaoui est candidat du parti socialiste, à la 10ème circonscription française de l’étranger.
Selon lui, il est essentiel que les français de l’étranger soient représentés à l’Assemblée nationale, car dans le système législatif français, cette assemblée constitue avec le Sénat le parlement décisionnel.
"C’est à l'Assemblée nationale que la plupart des lois sont adoptées ou rejetées en dernier ressort. Lorsqu’une loi est à l’étude, concernant la nationalité, la fiscalité, pour ne prendre que deux sujets difficiles avec certains députés de la majorité, personne ou presque n’est présent à l’Assemblée nationale pour exposer la réalité de nos situations à l’étranger et protéger nos intérêts particulier", a-t-il indiqué.
Pour M.Chaoui, le rôle du député des Français de l’étranger pour une circonscription, est de s’emparer de sujets et de peser sur le gouvernement pour que leurs intérêts soient pris en compte comme ceux de l’hexagone.
"Comme vous le savez, le service public de l’enseignement français à l’étranger est assuré par un réseau de 485 établissements, dont 174 en Afrique, 120 en Europe, 103 en Asie Océanie et 88 en Amérique répartis dans 133 pays accueillant 306 00 élèves, un effectif en progression. Pour nous Français de l’étranger, l’accès de nos enfants au service public de l’enseignement français est une question fondamentale, et tout particulièrement dans les pays où la qualité du système éducatif est très éloignée des standards auxquels nous aspirons pour nos enfants. Nous voulons une école accessible et de qualité", a-t-il soutenu.
Ce que la Gauche souhaite, a-t-il poursuivi, c’est le rassemblement de la classe moyenne et de la basse classe.
Certains participants à cette rencontre n'ont pas manqué d'afficher leur satisfaction, après l'exposé de M.Chaoui.
Selon Jeanne Lebrun, Française résidente à Lomé, la rencontre avec le candidat du PS est très importante dans la vie des Français ici à Lomé, car cela a été une occasion de bien comprendre la politique du PS et de comprendre l’importance du vote des Français de l’étranger.
"Nous sommes des Français, et bien que nous soyons hors de la France et il est important qu’on prenne en compte nos préoccupations, surtout celle du regroupement familiale", a-t-elle.
Pour rappel, la 10ème circonscription électorale des Français de l’étranger regroupe 43 pays dont le Togo. Cette circonscription élira pour les prochaines législatives 11 députés.
Nicolas KOFFIGAN
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Publié par ps-10eme-2012 à 18:18:10 dans Campagne élections législatives de 2012 -10ème Circonscription | Commentaires (0) | Permaliens
par fédération • 04 mai 2012
Le candidat sortant dit avoir « eu à cœur de tenir les promesses [qu’il avait] faites à destination de la communauté française résidant hors de France ».
A la différence du candidat sortant, François Hollande ne promet que ce qu’il pourra tenir.
Le candidat-sortant justifie ainsi la gratuité dans les lycées : « Nous avons mis en œuvre la prise en charge des frais de scolarité car je souhaite au chaque enfant français puisse accéder à un enseignement français de qualité, y compris à l’étranger, et ce, au nom du principe d’égalité auquel je suis profondément attaché ».
François Hollande propose de substituer à la « PEC » un programme – socialement juste et budgétairement soutenable – de bourses scolaires attribuées sur critères sociaux et régionaux.
Le candidat sortant veut poursuivre son « ambitieux programme de modernisation des bâtiments existants et de développement de notre parc immobilier scolaire à l’étranger ».
François Hollande veut mettre fin au désengagement, continu depuis 2002, de l’Etat au financement du réseau. Il s’engage à élaborer un plan quinquennal pour établir les besoins en financement de chaque établissement permettant d’assurer leur pérennité, leur qualité et leur sécurité.
Le candidat sortant affirme s’être « opposé à la double imposition des Français de l’étranger souhaitée par le Parti socialiste, qui aurait concerné tous les Français de l’étranger et dont l’assiette aurait été l’ensemble de [leurs] revenus ».
François Hollande propose de rendre plus juste la fiscalité des Français établis hors de France en respectant le principe de non-double imposition et en rendant effective la déductibilité des charges supportées par les non-résidents percevant exclusivement des revenus de source française.
Le candidat sortant dit s’être « opposé à la taxation supplémentaire sur les résidences secondaires des non-résidents ».
François Hollande rappelle que la possession d’un logement en France permet aux Français résidant à l’étranger de conserver un lien avec leur pays d’origine. Cette habitation leur sert également de point de chute pour leur retraite ainsi que de lieu de repli en en cas de départ précipité du pays de résidence.
Le candidat sortant propose la « création d’une taxe destinée à décourager l’exil fiscal ».
François Hollande propose de renégocier les conventions fiscales avec la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Ces trois pays concentrent en effet la majorité des exilés fiscaux français. De plus, alors que le candidat sortant souhaite uniquement taxer leurs revenus, François Hollande souhaite également taxer leur patrimoine en les soumettant à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF).
Le candidat-sortant souhaite « poursuivre et intensifier l’effort de simplification et de facilitation [des] démarches administratives, en développent la présence consulaire à distance, afin que l’accès à un service public de qualité soit garanti».
Conscient que les services consulaires sont le point d’accès de tous les Français qui vivent à l’étranger avec l’administration française, que le consulat est ainsi « leur mairie » , François Hollande s’engage à mettre en œuvre un moratoire sur le développement des consulats à gestion simplifiée et à évaluer précisément le réseau consulaire pour définir les priorités de sa réforme.
Le candidat sortant affirme que « donner toute leur place aux Français de l’étranger dans la nation, c’est leur assurer une représentation au sein du gouvernement par l’intermédiaire du Secrétaire d’Etat aux Français de l’étranger ».
La priorité de François Hollande est de retrouver un gouvernement effectif et efficace. A l’égard des Français de l’étranger, cela passe par une réelle capacité à assurer un travail interministériel, car ils sont concernés par l’ensemble des politiques publiques. Cette responsabilité devra être coordonnée par le Ministre des affaires étrangères.
Le candidat-sortant prétend avoir « soutenu l’Organisation Internationale de la Francophonie dans toutes ses actions en faveur du rayonnement de la langue française dans le monde » et « avoir obtenu de moderniser les sommets de la francophonie ».
Le candidat-sortant propose « que ces sommets de la francophonie soient désormais précédés d’un sommet des affaires francophones, qui rendra compte de ses travaux aux chefs d’états et de gouvernement ». Et il « y vois l’occasion d’agir sur l’emploi en mettant en lien les entreprises qui cherchent à recruter des francophones dans un secteur donné et les demandeurs d’emploi qui correspondent à ces profils ».
François Hollande s’engage à défendre la langue française, à la promouvoir davantage à l’extérieur. Il conçoit la francophonie comme une grande cause, non pour la France seulement, mais aussi pour ces 250 millions d’humains qui nous font le bonheur et nous donnent la fierté de parler notre langue, une langue de liberté et de culture.
Il s’engage, s’il est élu président de la République, à être l’un des acteurs du tout prochain sommet de la francophonie, non pas pour défendre sa langue, mais pour défendre la langue française au service de l’humanité et de la diversité culturelle.
Le candidat sortant assure avoir « souhaité la création de l’Institut Français pour assurer la pérennité du financement et la qualité de notre action culturelle ».
François Hollande s’engage à promouvoir la culture et la langue française partout dans le monde, en sanctuarisant le budget et en répartissant les crédits pour toutes les missions. Il veut renforcer les synergies entre les instituts, les services de coopération culturelle et les alliances françaises, en misant sur les complémentarités afin de consolider notre présence culturelle à l’étranger.
Publié par ps-10eme-2012 à 18:11:55 dans Campagne présidentielle " Le changement, c'est maintenant" | Commentaires (0) | Permaliens
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