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    Les prétendues promesses de François Hollande

    Publié le 18/05/2012 | 06:38 , mis à jour le 18/05/2012 | 07:17

    François Hollande élu, partisans et adversaires du nouveau président de la République vont désormais être attentifs à ce qu'il applique scrupuleusement ses promesses de campagne. Mais quelques électeurs mal informés s'attendent également à certaines mesures que le candidat PS n'a pourtant jamais envisagées. Exercice de dégonflage des projets faussement prêtés au chef de l'Etat.

    • Le Smic va passer à 1 700 euros

    Ceux qui l'espèrent vont être déçus, ceux qui le craignent peuvent se rassurer. Il n'en a jamais été question dans le programme de François Hollande et pourtant de nombreux Français pensent que le niveau du salaire minimum va passer à 1 700 euros nets par mois.

    l s'agissait en fait d'une proposition de Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche, et non du candidat PS. Comme le rappelait L'Humanité en avril, François Hollande a déclaré à propos du salaire minimum : "Il faudra voir ce qu'il est possible de faire.". Seul un coup de pouce est en fait prévu, le Smic n’en ayant pas bénéficié depuis trois ans.

    • L'arabe sera enseigné en première langue dès le collège

    Cette fausse intention prêtée à François Hollande trouve sa source dans une polémique lilloise. Comme le relatait GrandLilleTV dans un reportage en janvier 2010, des membres du PS local s'étaient à l'époque interrogé sur l'opportunité d'introduire l'arabe comme langue à enseigner aux collégiens.

    Il n'en fallait pas moins à des militants du Front national et à des sites d'extrême droite pour présenter cette question comme un des projets éducatifs de François Hollande. Et certains électeurs FN y ont cru, ce que FTVi a pu constater sur le terrain.

    • Des horaires de piscine différents pour les hommes et les femmes

    C'est cette fois du côté de l'UMP que l'on a largement relayé ces prétendues intentions socialistes. Nicolas Sarkozy lui-même l'a évoqué en meeting le 24 avril à Longjumeau (Essonne).

    Là encore, c'est Lille qui était pointé du doigt. La maire de la ville, Martine Aubry, traîne comme un boulet la polémique du créneau horaire d'une piscine à l'origine réservé à des femmes en surpoids auxquelles sont venu s'adjoindre des musulmanes, comme l'explique L'Express.

    Mais comme pour le débat sur la viande halal, François Hollande a été clair sur sa vision de la laïcité, résumant le tout lors du débat d'entre-deux-tours, le 2 mai sur France 2 : "Il n'y aura aucun horaire de piscine qui sera toléré s'il fait la distinction entre les hommes et les femmes. (...) Que les Français sachent bien que, sous ma présidence, rien ne sera toléré en termes de présence de viande halal dans les cantines de nos écoles. Il n'y a pas nécessité de faire peur."

    • Le nucléaire va être abandonné

    C’est ce qu’a retenu le quotidien japonais Nihon Keizai de la victoire de François Hollande, qui va "détourner la France de sa dépendance au nucléaire", ajoute le quotidien, selon Le Monde. Un thème repris par l’UMP dans un tract de campagne brandi par Jean-François Copé, le 15 mars 2012, lors d’un débat avec François Hollande. Le secrétaire général de l'UMP accusait alors les socialistes de menacer 400 000 emplois. Le candidat PS avait alors tenu à rappeler ses engagements : seule une centrale fermera lors de son quinquennat, celle de Fessenheim.

    L’objectif de François Hollande est en fait de réduire de 75% à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité à l’horizon 2025. Pas de sortir totalement du nucléaire. Pour compenser la réduction de la part du nucléaire, le nouveau président prône "une montée en puissance" des énergies renouvelables.

    • Le nombre de fonctionnaires va exploser

    C’était deux des propositions phares de François Hollande : mettre fin au non-remplacement systématique d’un fonctionnaire sur deux et créer 60 000 postes en cinq ans dans l’éducation nationale. S’y ajoutent 1 000 postes supplémentaires chaque année dans la justice et les forces de l’ordre, soit 13 000 nouveaux fonctionnaires par an. Mais ces créations se feront "à périmètre constant de la fonction publique de l'Etat", selon Vincent Peillon, alors "monsieur éducation" du candidat Hollande, cité par Le Monde.

    En clair, il y aura un redéploiement. 13 000 autres postes devraient donc être supprimés chaque année dans la fonction publique d’Etat pour compenser les créations annoncées. Une position qui a provoqué des remous à la gauche du PS mais que Jérôme Cahuzac, chargé des finances au sein de l'équipe Hollande, et nouveau ministre du Budget, avait défendu bec et ongle sur Public Sénat.

    • On partira à nouveau à la retraite à 60 ans

    La révision de la réforme des retraites adoptée en 2011 avait bien été mise en avant par François Hollande pendant la campagne, provoquant une polémique sur les modalités de ce "retour en arrière". Au final, le candidat socialiste a bien précisé que seuls ceux qui ont commencé à travailler à 18 ans et qui ont obtenu leurs 41 annuités pourront partir à 60 ans.

    Mais il a également annoncé qu’une nouvelle réforme des retraites serait nécessaire dans les années à venir. Rien ne dit que de fausses informations ne se glisseront pas au milieu des annonces présidentielles.

    Christophe Rauzy

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    FranceTV info

    Manuel Valls et Marisol Touraine déjà au travail

    Publié le 17/05/2012 | 23:38 , mis à jour le 18/05/2012 | 07:53

    Le gouvernement est déjà au travail. Désireux de faire passer ce message, les nouveaux ministres de l'Intérieur et des Affaires sociales se sont rendus hier en Seine-Saint-Denis pour leurs premiers déplacements ministériels. 

    Manuel Valls a "entendu" le malaise policier à Noisy-le-Sec

    "J'ai entendu et compris l'émotion qui traverse les rangs de la police". Manuel Valls a rendu une visite symbolique au commissariat de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis)  pour répondre au récent malaise dans la police.

    Un des gardiens de la paix de ce commissariat a en effet été mis en examen pour homicide volontaire, le 25 avril, après avoir tué un malfaiteur en fuite. Cette affaire avait été le point de départ de manifestations de policiers inquiets du risque encouru par les agents de perdre leur salaire en cas d'interdiction d'exercer pendant une procédure judiciaire.

    Après s'être entretenu à huis clos avec des fonctionnaires et des syndicalistes policiers, le ministre a annoncé "une réflexion approfondie" sur "les mécanismes qui touchent à la protection fonctionnelle des policiers""Dans les prochaines heures, les prochains jours, je demanderai à des experts reconnus et incontestables et, pour certains d'entre eux indépendants vis-à-vis du ministère (...) de conduire une mission de réflexion pour formuler des propositions concrètes et réalistes sur ce sujet", a-t-il ajouté.

    Il a précisé que "cette réflexion doit porter sur les conséquences juridiques et matérielles des décisions judiciaires d'interdiction d'exercer et des décisions de suspension administratives conservatoires". Interrogé sur la présomption de légitime défense pour les policiers, proposée par Marine Le Pen, puis reprise par Nicolas Sarkozy lors de la campagne électorale, Valls a écarté cette solution.

    Marisol Touraine "rend hommage" à l'hôpital public à Saint-Denis

    La ministres des Affaires sociales et de la santé a réservé sa première visite au centre hospitalier de Saint-Denis. "Je voulais rendre hommage d'abord à celles et ceux qui travaillent dans le service public, s'engagent au service des autres", a déclaré Marisol Touraine.

    Après avoir visité les urgences et les urgences pédiatriques et salué quelques patients et personnels, en compagnie notamment du directeur de l'Agence régionale de santé Claude Evin et du député (ex-PCF) de Seine-Saint-Denis Patrick Braouzec, la nouvelle ministre n'a pas manqué de tacler le gouvernement sortant.

    "Pendant des années, on a voulu faire comme si le service public hospitalier, c'était la même chose que les établissement privés", a-t-elle affirmé, soulignant que le service public fonctionnait "24 heures sur 24, 365 jours par an".

    Interrogée sur ses premiers chantiers, Mme Touraine s'est contentée d'affirmer que le gouvernement prendrait "un certain nombre de mesures sur l'hôpital public, sur son financement, sur la manière de l'organiser qui montreront que nous reconnaissons pleinement le service public hospitalier".

    FTVi avec AFP


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  • Premier Conseil des ministres autour de François Hollande et Jean-Marc Ayrault

    Tout juste nommés, les 34 membres du gouvernement Ayrault, autant de femmes que d'hommes, une première, sont attendus à l'Elysée jeudi à 15H00 pour un premier conseil des ministres au cours duquel seront adoptées des mesures symboliques comme la baisse du salaire des ministres.

    Autre situation inédite, il s'agira du premier Conseil pour les deux têtes de l'exécutif, le président François Hollande et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui n'ont jamais été membres d'un gouvernement.

    Le nouveau chef du gouvernement, qui a succédé mercredi à François Fillon, au lendemain de la passation de pouvoir Sarkozy-Hollande à l'Elysée, proposera des premières mesures, comme la baisse de 30% du salaire des membres du gouvernement. Cette mesure, promise par François Hollande lors de sa campagne par souci d'"exemplarité", fera l'objet d'un décret.

    Les membres du gouvernement se verront également imposer une "charte de déontologie pour que les ministres, dans l'exercice de leur fonction, ne mélangent pas les genres et qu'ils soient exemplaires", a expliqué M. Ayrault mercredi soir sur France 2.

    La benjamine et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, 34 ans animera dans la foulée son premier compte-rendu du Conseil.

    Selon M. Ayrault, ce gouvernement "profondément renouvelé" est "déjà au travail". "C'est le changement que les Français voulaient", a ajouté le Premier ministre mercredi soir, relevant que la stricte parité (17 femmes, 17 hommes) de son équipe était "une première dans l'histoire de la république".

    La diversité a aussi acquis une représentation inédite puisque quatre membres sont issus de l'immigration et trois de l'Outre-mer, soit 20% d'un ensemble de 34 ministres et ministres délégués.

    L'un des grands vainqueurs de ce gouvernement, dont il devient le numéro deux, est l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, nommé ministre des Affaires étrangères.

    La présence en haut de l'affiche de M. Fabius tranche avec l'absence de la première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui briguait Matignon et a jugé que sa présence au gouvernement n'avait "pas de sens" dès lors que M. Ayrault avait été choisi.

    Parmi les principaux ministres, la députée guyanaise Christiane Taubira décroche la Justice. Manuel Valls, qui fut directeur de la communication du candidat Hollande, obtient sans surprise l'Intérieur. Pierre Moscovici décroche Bercy et Jean-Yves Le Drian, un proche du nouveau président, la Défense.

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    GOUVERNEMENT - Yamina Benguigui nommée ministre déléguée aux Français de l’étranger

    Écrit par REDACTION INTERNATIONALE

    La réalisatrice franco-algérienne Yamina Benguigui (photo AFP) vient d’être nommée ministre déléguée dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Elle sera en charge des Français de l'étranger et de la francophonie. Elle travaillera auprès de Laurent Fabius, qui prend la tête du Quai d’Orsay

    4 ministres, une parité strictement respectée,… et une ministre déléguée en charge des Français de l’étranger. Yamina Benguigui, personnalité du monde culturel, qui était jusqu’alors adjointe au maire de Paris chargée des Droits de l’Homme et de la lutte contre les discriminations s’occupera donc des Français établis hors de France. Le portefeuille de la ministre, 32ème au rang protocolaire, inclut également la Francophonie. Les expatriés continueront ainsi d’être représentés chaque semaine au Conseil des Ministres.

    Un signe envoyé avec la nomination d’une ministre binationale

    Productrice et réalisatrice de documentaires et de fictions, écrivain, Yamina Benguigui est également membre du Haut Conseil à l'intégration depuis 2006. Personnalité engagée du monde médiatique, elle a beaucoup travaillé sur les thèmes de l’immigration et de l’identité. Alors que le thème de la binationalité avait fait débat ces derniers mois après diverses propositions, la nomination d’une personnalité binationale semble marquer la volonté d’envoyer un message clair sur ce thème.

    Une prise de fonction cette semaine
    La passation de pouvoir avec Edouard Courtial, qui occupait les fonctions de secrétaire d’Etat aux Français de l’étranger depuis septembre 2011, devrait avoir lieu jeudi. Nous reviendrons dans les prochains jours sur les défis qui attendent la ministre déléguée et notamment le bon déroulement des premières législatives des Français de l’étranger qui approchent à grands pas. Les expatriés pourront en effet commencer à voter par internet pour les législatives dès ce mercredi 23 mai.
    T.D. – mercredi 16 mai 2012 – www.lepetitjournal.com

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    Ministres remerciés en cas de défaite aux législatives : qui est menacé ?

    Publié le 16/05/2012 | 23:35 , mis à jour le 16/05/2012 | 23:38

    Aussitôt la composition de son gouvernement annoncée, mercredi 16 mai, Jean-Marc Ayrault a indiqué sur France 2 qu'il appliquerait, comme François Fillon en 2007, "la jurisprudence Juppé" : à savoir que tout ministre qui serait battu aux législatives le mois prochain devra immédiatement quitter son poste.

    Une règle qui avait en effet obligé Alain Juppé - nommé le 18 mai 2007 à la tête d'un super ministère d'Etat en charge de l'Ecologie et du Développement durable, mais battu dans la foulée dans sa circonscription bordelaise - à démissionner un mois jour pour jour après son entrée au gouvernement.

    Cette fois, la nouvelle ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, également porte-parole du gouvernement, semblait la plus menacée. A 34 ans, elle était candidate dans la quatrième circonscription du Rhône, historiquement ancrée à droite et où Nicolas Sarkozy a recueilli 53,88% des voix au second tour de la présidentielle. Face à cette situation trop risquée, elle a préféré renoncer à la bataille, selon LyonCapitale.fr, la fédération PS investissant sa suppléante, Anne Brugnera.

    La situation sera délicate pour Stéphane Le Foll. Très proche de François Hollande, dont il a été directeur de cabinet pendant de nombreuses années, le ministre de l'Agriculture se présentera pour la quatrième fois consécutive dans la quatrième circonscription de la Sarthe, mais n'affrontera plus François Fillon, parachuté à Paris. La circonscription tombera-t-elle dans l'escarcelle de la gauche ? Au deuxième tour de la présidentielle, François Hollande est en tout cas arrivé en tête avec 52,63% des voix.

    En Moselle, la nouvelle ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, change de circonscription en raison du redécoupage électoral. Elle atterrit dans la première circonscription, détenue jusqu'à présent par le député UMP François Grosdidier. Mais l'intéressé ne se représente pas, et François Hollande a obtenu 52,27% des voix.

    Après deux échecs aux législatives en 2002 et 2007, Marie-Arlette Carlotti, fraîchement nommée ministre déléguée en charge des Personnes handicapées, doit retenter sa chance dans la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône, face à l'UMP Renaud Muselier. Une circonscription où François Hollande a cependant devancé d'une courte tête Nicolas Sarkozy (50,22%), et où l'UMP pourrait être mis en difficulté par le probable maintien du FN au second tour.

    A Trappes, enfin, la mission ne sera pas de tout repos non plus pour Benoît Hamon, nommé ministre délégué en charge de l'Economie sociale et solidaire. Jusqu'à présent porte-parole du Parti socialiste, il affrontera dans la onzième circonscription des Yvelines le député UMP sortant Jean-Michel Fourgous, élu depuis 2002. Mais - source d'optimisme pour Hamon - Nicolas Sarkozy n'y a recueilli que 42,92% des suffrages au second tour de l'élection présidentielle.

    Verdict le 17 juin.

    Bastien Hugues


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  • Elections européennes pour les Français de l’étranger,

      Selon les engagements de François Hollande, il est prévu que les Français à l'étranger puissent voter aux élections européennes mais aussi qu'ils aient des sièges réservés au Parlement Européen. Je cite l'extrait du projet de la FFE qui y en traite, page 39 :
    "A l'instar de leurs concitoyens de métropole et d'outre-mer, ils participent à la vie politique française. Ils élisent les 155 Conseillers à l'AFE et sont représentés au Sénat par 12 Sénateurs. L'élection de 11 députés par les Français de l'étranger va parfaire notre démocratie en complétant la représentation parlementaire des Français de l'étranger. Il conviendra aussi de modifier la loi relative aux élections des Députés européens français afin de réserver un des 74 sièges aux Français établis hors de France et  d'Europe. La législation et la règlementation relatives au Conseil économique, social et environnemental seront révisées en sorte que les Français établis durablement hors de France et les étrangers y soient représentés par trois membres élus par l'AFE pour les premiers et cinq membres élus par leurs associations représentatives pour les seconds".

     Une bonne raison de voter Jean-Daniel Chaoui, candidat du Président Hollande aux élections législatives du 3 et 17 juin 2012


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     Le vote utile pour le changement

     Ëtre parmi les 11 premiers députés représentants les Français de l’étranger à sièger à l’Assemblée nationale sera une perspective passionnante.  J’ai une expérience d’élu comme Conseiller des Français de l’étranger depuis 2009, j’ai travaillé dans 5 pays de la circonscription , et je vis depuis plus de 25 ans dans cette région. Je suis donc, parmi les 19 candidats, l’un de ceux sinon celui qui connaît le mieux nos problèmes, que l’on soit expatriés, résidents ou double-nationaux. Je représente non seulement un parti politique majeur, le Parti Socialiste, mais je suis aussi le candidat du changement pour donner une majorité au Président François Hollande.

     Mon programme est édité dans un document intitulé « Mes 45 propositions pour la 10ème circonscription ». Je vous invite à le découvrir en allant sur mon site http//legislatives2012.jdchaoui.com/ 

    Il repose sur 5 idées fortes :

    Pour une administration consulaire pour tous, rénovée et accueillante.

    Pour une école ouverte et accessible à tous, pour un enseignement de proximité.

    Pour une protection sociale renforcée et un accès à la santé pour tous.

    Pour le développement d’un enseignement professionnel à l’étranger.

    Pour que la bi-nationalité soit une chance.

     

    Les Français seront cohérents avec eux-mêmes. Le vote utile sera important, dès le premier tour, pour apporter au Président Hollande la majorité dont il a besoin pour mettre en place le changement. Vous y veillerez en portant à l’assemblée nationale l’un des vôtres.

     Jean-Daniel Chaoui

    Candidat du Parti Socialiste pour la 10ème circonscription.

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    Najat Vallaud-Belkacem attaquée par une candidate FN sur sa double nationalité

    Najat Vallaud-Belkacem, candidate PS aux élections législatives dans le Rhône et pressentie pour entrer au gouvernement, a été attaquée samedi sur sa double nationalité française et marocaine par une opposante FN.
    Nicole Hugon, candidate FN dans la 4e circonscription du Rhône où se présente également Najat Vallaud-Belkacem, a déclaré que celle-ci était "contre la nationalité française et la préférence nationale chez nous", en dénonçant son "double langage", dans l'émission "La voix est libre" sur France 3 Rhône-Alpes, en partenariat avec le quotidien régional Le Progrès et l'AFP.


    Mme Vallaud-Belkacem lui a rétorqué que "la double nationalité non seulement est permise" mais "fait partie des plus belles valeurs" de la République.
    La porte-parole de François Hollande pendant la présidentielle a souligné que le nouveau président de la République allait rendre hommage mardi à Marie Curie, prix Nobel de physique et chimie, d'origine polonaise.
    "Je ne suis élue que dans la République française. Les seuls à qui je doive rendre des comptes aujourd'hui ce sont les Français, le peuple français, auquel j'ai décidé de me consacrer", a ajouté l'adjointe au maire de Lyon et conseillère générale du Rhône.
    Interrogée sur son appartenance jusqu'en décembre dernier au Conseil de la communauté marocaine de l'étranger (CCME), elle a expliqué qu'il s'agissait d'une "participation bénévole à un organisme consultatif".
    "Lorsque vous êtes d'une nationalité étrangère mais installé en France, vous pouvez aussi constituer une sorte de passerelle entre votre pays d'origine et votre pays de citoyenneté", a-t-elle ajouté, relevant l'intérêt de "développer de meilleures relations culturelles" et "même économiques" avec "les pays qui nous entourent".
    Entre les deux tours de l'élection présidentielle, une responsable UMP, Valérie Rosso-Debord, avait accusé à tort Najat Vallaud-Belkacem d'appartenir à ce CCME, estimant qu'elle était "prête à défendre l'identité marocaine".
    Au sujet de sa possible entrée dans le prochain gouvernement et du maintien par conséquent de sa candidature pour les législatives, dans une circonscription conservatrice, Mme Vallaud-Belkacem a affirmé être "bel et bien aujourd'hui candidate".
    "J'y vais avec un véritable enthousiasme car j'estime qu'il n'y a aucun territoire qui soit promis ad vitam aeternam à un camp plutôt qu'à un autre. Cette circonscription qui a toujours été de droite peut très bien basculer parce que là aussi les habitants aspirent au changement", d'après elle.

     

    Le Parisien du 13 mai 2012.


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  • Election : question-réponse.

     Quelles sont les conditions pour qu’un candidat soit déclaré élu ?

     Un candidat l'emporte au premier tour s'il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés et au moins 25% des suffrages des inscrits.

    En l'absence de vainqueur au premier tour, un second tour est organisé entre les candidats ayant rassemblé au moins 12,5 % des suffrages des inscrits, à l'issue duquel celui qui obtient le plus de voix est élu.

    Si un seul ou aucun candidat ne remplit cette condition les deux candidats ayant obtenu le plus de voix au premier tour sont retenus pour le deuxième tour. Le candidat ayant obtenu la majorité des suffrages exprimés au second tour est élu (il ne s'agit donc pas forcément de la majorité absolue). En cas d'égalité du nombre de suffrages obtenus, le candidat le plus âgé des deux est élu.

     

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     Présentation de candidature au « Grand journal »

     Jean Daniel Chaoui né le 06/06/1947 à Rochefort sur Mer (Charente Maritime).

    J’ai sillonné différents pays de la circonscription depuis 1970 où j’étais jeune professeur de Français au Malawi ; de 1973 à 1978 en Ethiopie ; de 1978 à 1983 à Djibouti ; puis Délégué général adjoint des Alliances Françaises de Madagascar de 1988 à 1993 période où je rencontre mon épouse Franco-Malgache ; de 1997 à 2003 au Gabon où je suis attaché de Coopération en tant qu’enseignant dans les écoles conventionnées. Et enfin en 2003 je prends ma retraite à Madagascar où je réside actuellement.

    Je suis, avec ma suppléante Franco-Libanaise Rita Maalouf, candidat investi par le Parti Socialiste.
    Après, avoir été de longues années responsable syndical, je m’engage dès 1997 auprès de Lionel Jospin à la Fédération du PS des Français de l’étranger  dont j’intègre le Bureau Fédéral en 2000 alors que je suis Vice-président de  la Section du Gabon de l’ADFE (Association Démocratique des Français de l’Etranger) et Secrétaire de la Section PS.

    En 2005 jusqu’en 2009, date de mon élection en tant que Conseiller à l’Assemblée des Français de l’Etranger dans la circonscription de l’Océan Indien, je suis Président de Français du Monde-ADFE  Madagascar, puis Secrétaire de la  Section PS  de Madagascar jusqu’en 2012.

    Je suis actuellement membre du Conseil Fédéral de la Fédération des Français de l’Etranger du PS, Président de l’Union des Elus Socialistes et Républicains à l’Etranger et toujours Conseiller élu à l’AFE dans le groupe FdM-ADFE.

    Mon passé de militant pour les Français établis hors de France, le fait que je réside toujours dans la circonscription et que je sois un élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger (seul organe représentatif auprès du Ministre des Affaires Etrangères) légitiment ma candidature ; garants du fait que je connais bien et  que je comprends les problèmes qui se posent quotidiennement à nos compatriotes de l’étranger.

    Mon programme s’articulera principalement autour de trois axes :

    -         L’enseignement  avec un réseau AEFE à réformer, mis à mal financièrement par le précédent gouvernement de droite qui en a fait supporter les charges de plus en plus aux familles ; qui quand il ne supprimait pas des établissements, le faisait avec les postes de titulaires de l’Education Nationale, nous remédierons à tout ça. En plus, nous reviendrons sur la mesure injuste de Prise En Charge (PEC) des élèves de lycée plafonnée aux frais de 2007 et nous la remplaceront par des bourses dont l’assiette sera élargie, attribuées sur critères sociaux, bénéficiant ainsi à un plus grand nombre de familles.

    -         Arrêter le démantèlement de nos consulats en personnel, attributions et moyens en faisant en sorte qu’ils soient plus proches de nos concitoyens  et répondent à leurs besoins.

    -          Améliorer la couverture sociale de nos compatriotes les moins aisés en favorisant l’accès à la CFE ; en réformant l’Action Sociale et celle de Formation  Professionnelle de ces Consulats.

    -         Défendre la double-nationalité et s’opposer à toutes remises en cause de ce statut.

    Je ne peux passer sous silence, afin de favoriser une démocratie de proximité pour les Français à l’étranger, la création de Délégués Consulaires élus et la mise en place d’une « Collectivité territoriale d’outre frontières » sur le type des Conseils Régionaux de l’hexagone.
    Enfin, j’invite tous ceux qui veulent à en savoir plus long sur mes engagements et mon programme à se rendre sur mon site : www.législatives2012.jdchaoui.com

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    R E T R O U V E R    L A    F R A N C E

    Le moment de la victoire est arrivé. Nous l’avons tant voulu. Tant attendu. Nous avions élaboré tant de stratégies pour y parvenir.

    Moment de fierté et de bonheur de voir notre pays confirmer ses valeurs républicaines et humanistes qui auront été maintes fois piétinées au cours des dernières années.

    Moment de cohérence quand, face à une crise qui enfonce notre continent dans un avenir de plus en plus noir, une majorité choisit de s’attaquer aux causes du mal plutôt que de s’en remettre à l’autisme ou aux soins palliatifs. « Penser le changement plutôt que de changer le pansement ». Quand Francis Blanche rencontre François Hollande, l’humour passe à l’action.

    Moment de responsabilité lorsque l’on mesure l’enjeu d’une arrivée au pouvoir pour redonner du sens à l’action publique, lorsque celle-ci, étranglée par l’austérité, laisse aujourd’hui chaque femme, chaque homme seul face à la crise, face à ses engagements.

    Moment de responsabilité lorsque l’on mesure à l’aune des attentes exprimées, le devoir de réussite qui s’impose à nous. Il en va de la crédibilité de nos valeurs républicaines, de la démocratie.

    Tout ceci, nous le savions déjà en nous lançant dans cette campagne. Et cela nous a donné la force d’aller et de convaincre. Et nous continuerons car il faut maintenant accompagner l’arrivée de François Hollande à l’Elysée par une large majorité de gauche, condition nécessaire pour mettre en œuvre une autre politique.

    L’impérative nécessité de prendre appui sur le vote des Français, sur le vote grec, sur les attentes des peuples européens pour donner à l’Europe une nouvelle direction économique et sociale, une nouvelle gouvernance moins intergouvernementale est confirmée. Une Europe pour le peuple et part le peuple. Cela semble aujourd’hui un impératif absolu. Nous en avions la conviction avant le scrutin. Notre joie c’est qu’une majorité confirme aujourd’hui ces orientations.

    Le score du Front National au premier tour, autant que celui de Nicolas Sarkozy en raison du ton de sa campagne de second tour, révèle une société malade. Une société dont le vivre ensemble est profondément atteint. La France est une république. C’est une société pluriculturelle, issue de notre histoire, de nos valeurs et aussi - ne l’oublions pas - de nos amours. Que cette conviction apparaisse si peu partagée à la suite de ce vote est un danger mortel. Le résultat du FN, comme celui de Nicolas Sarkozy au second tour, nous impose un devoir de reconquête de la République. Dans les faits. Dans les esprits.

    La France n’est pas une nostalgie. C’est un projet. Mieux, une promesse. Une promesse née de 1789, entre citoyens qui partagent un même destin, de construire une communauté de dessein, une nation. Stigmatiser, c’est exclure. Refuser de partager des valeurs communes, c’est désintégrer l’ensemble de la république. Nous n’avons rien à craindre de l’immigration si l’intégration fonctionne. Comme outil d’intégration, comme symbole d’une nouvelle époque et de la rupture avec les dernières années, le droit de vote des étrangers aux élections locales doit aussi vite que possible être mis en œuvre.

    Soyons conscient que nous devons sur cette question être à l’offensive. Français de l’étranger, immigrés dans nos pays de résidence, nous avons un rôle tout particulier à prendre dans cette phase nouvelle où la France doit se réconcilier avec elle-même."

    Jean-Yves Leconte
    Sénateur des Français établis hors de France


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  • Madagascar 2012 Législatives 10ème Français de l’étranger
    Le changement, c’est maintenant !
    Campagne Tananarive, Antsirabe, Fianarantsoa, Tuléar, Diégo-Suarez

    Madagascar a massivement voté pour le changement en donnant 58, 7% à Français Hollande au second tour de l’élection présidentielle avec une participation remarquable de 49,11%. J’ai entrepris, dès mardi dernier, un « tour de Madagascar » pour remercier et féliciter mes compatriotes de la grande île et valoriser ma candidature pour le changement aux élections législatives. Très bonne ambiance et excellent accueil dans ces villes qui ont apporté une large majorité à François Hollande, voire un plébiscite à Tuléar avec 66,7% et Fianarantsoa avec 66,6%.
    Je pars demain lundi pour Diégo-Suarez dans le Nord de l’île où résident plus de 2000 français qui ont donné 58,33% à François Hollande.
    Ci-dessous, article paru dans la presse à Madagascar
    La mobilisation reste entière pour donner au changement une majorité à l'Assemblée Nationale.

    Communauté française de Toliara
    Vote massif pour François Hollande

    L’atmosphère semblait être calme vers 16 heures, dimanche 6 mai, au collège français Étienne de Flacourt sis à Betela où se trouvait le seul et unique bureau de vote de la ville de Toliara pour la présidentielle française. Évitant le «Tsiok'atimo» de l'après-midi, la plupart des Français résidant à Toliara ont préféré voté dans la matinée.
    Sur les 529 électeurs inscrits sur la liste électorale, 236 ont voté lors du second tour. Ils ont apporté la majorité des suffrages à l’ancien secrétaire national du PS, François Hollande: 157 voix contre 75 pour son adversaire Nicolas Sarkozy. Lors du premier tour, le 22 avril, François Hollande avait déjà réalisé un score de 55,7%, contre 23,9% pour le président sortant.
    Une grande première, car habituellement, les Français de Toliara votent pour le candidat de droite à l’élection présidentielle.
    « Ce résultat traduit notre volonté de tourner la page Sarkozy après ces cinq années de déboires et de désillusions », a déclaré Saïd Abdou Mohamed, secrétaire général de l’association des regroupements de français de Tuliara. Et ce ressortissant français d’ajouter qu'ils sont en ce moment, en train de préparer les prochaines législatives .
    Rappelons que la ville de Toliary figure parmi les localités à Madagascar où l’on trouve beaucoup de ressortissants français.
    Francis Ramanantsoa
    Mercredi 09 mai 2012
    88888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888

     « Des années et des années de blessure, de rupture, de brûlure … »

    François Hollande, au soir de son élection à la présidence de la République, a employé des mots forts, place de la Bastille, pour décrire notre soulagement, pour exprimer le sentiment de libération qui nous a envahis lors de l’annonce officielle des résultats : « Je sais ce que beaucoup ressentent : des années et des années de blessure, de rupture, de brûlure, et il nous faudra réparer, redresser, rassembler. C'est ce que nous allons faire ensemble pendant 5 ans ». Ce qu’était devenu notre pays, ce n’était pas nous, cela ne nous ressemblait plus.

    Reconstruire, bien sûr, mais avant tout réconcilier le peuple de France avec lui-même, peuple que l’on a tant essayé de diviser. Ce mouvement François Hollande l’a initié puis relancé tout au long de sa campagne puisqu’il a rassemblé sur son nom la majorité des suffrages, bien au-delà du total de ceux de la gauche, tout comme François Mitterrand l’avait fait en son temps. Il a su créer une dynamique qui s’est rapidement transformée en force de changement à laquelle une majorité de Françaises et de Français ont adhéré.

    Cette dynamique ne doit pas marquer le pas car au soulagement doit maintenant succéder l’espoir, l’espoir de changer sinon la vie tout au moins le quotidien de millions de personnes : la gauche redevient majoritaire dans les couches populaires, 58% des employés et 68% des ouvriers ayant voté François Hollande ainsi qu'une forte de majorité de jeunes. Nicolas Sarkozy, pour sa part, est majoritaire chez les plus de 60 ans et chez les personnes gagnant plus de 3500€ par mois ...

    Le contexte de l’arrivée au pouvoir de la gauche rend cet espoir moins évident tant les situations budgétaire, économique ou internationale semblent défavorables. Pourtant ce n’est qu’unis et rassemblés que nous pourrons faire face aux défis, tout en remettant le score du Front national à un seul chiffre. François Mitterrand au soir du 10 mai 1981 déclarait « Seule la communauté nationale entière doit répondre aux exigences du temps présent. J'agirai avec résolution pour que, dans la fidélité à mes engagements, elles trouvent le chemin des réconciliations nécessaires. Nous avons tant à faire ensemble et tant à dire aussi ». Qu’ajouter à cela ?

    Responsable du pôle thématique des Français de l’étranger dans l’équipe de campagne de François Hollande, j’ai vu cette dynamique du changement et du rassemblement se créer aussi dans nos communautés expatriées. Des femmes et des hommes en colère de voir leur multinationalité remise en cause, découragés d’assister impuissants au démantèlement des services publics à l’étranger, furieux d’être encore caricaturés et assimilés à des exilés fiscaux ou simplement des femmes et des hommes pénétrés d'idéal républicain, toutes et tous se sont rassemblés et ont mené une formidable campagne dans leur pays d'accueil. Le résultat est en deçà de nos attentes mais cette élection a vu une nouvelle fois le score de la gauche à l'étranger augmenter, François Hollande obtenant 47% des suffrages. Si dans certaines régions du monde la progression est éclatante, François Hollande le disputant à Nicolas Sarkozy dans de nombreux pays, la gauche, bien que près de l’être, n’est toujours pas majoritaire à l’étranger.

    Mais le mouvement est lancé, les thèmes concernant les Français de l’étranger ont été, grâce à notre travail collectif, très présents dans la campagne et dans le projet du candidat. Simplement, malgré 105 000 votants supplémentaires par rapport à 2007, le taux de participation reste encore très faible, 43%. C’est sur cela qu’il faut travailler.

    Car pour que l’espoir se transforme en changement il faut donner à François Hollande les moyens d’agir. Rendre la gauche majoritaire à l’Assemblée nationale est indispensable et les Français de l'étranger comptent bien y contribuer : la dynamique créée lors de la présidentielle devrait nous permettre de faire élire plusieurs députés des Français de l’étranger de gauche. Pour cela restons mobilisés et vigilants jusqu'aux élections législatives, encourageons et soutenons partout nos candidats afin que le changement commence vraiment en juin !

    Mais d’ici là, vous avez remarqué ?

    Quelque chose a changé

    L'air semble plus léger

    C'est indéfinissable

    (Barbara - Regarde)

    Claudine Lepage, Sénatrice des Français de l’Etranger


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