• Election : question-réponse / Présentation de candidature au « Grand journal » / Retrouver la France

    Election : question-réponse.

     Quelles sont les conditions pour qu’un candidat soit déclaré élu ?

     Un candidat l'emporte au premier tour s'il obtient la majorité absolue des suffrages exprimés et au moins 25% des suffrages des inscrits.

    En l'absence de vainqueur au premier tour, un second tour est organisé entre les candidats ayant rassemblé au moins 12,5 % des suffrages des inscrits, à l'issue duquel celui qui obtient le plus de voix est élu.

    Si un seul ou aucun candidat ne remplit cette condition les deux candidats ayant obtenu le plus de voix au premier tour sont retenus pour le deuxième tour. Le candidat ayant obtenu la majorité des suffrages exprimés au second tour est élu (il ne s'agit donc pas forcément de la majorité absolue). En cas d'égalité du nombre de suffrages obtenus, le candidat le plus âgé des deux est élu.

     

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     Présentation de candidature au « Grand journal »

     Jean Daniel Chaoui né le 06/06/1947 à Rochefort sur Mer (Charente Maritime).

    J’ai sillonné différents pays de la circonscription depuis 1970 où j’étais jeune professeur de Français au Malawi ; de 1973 à 1978 en Ethiopie ; de 1978 à 1983 à Djibouti ; puis Délégué général adjoint des Alliances Françaises de Madagascar de 1988 à 1993 période où je rencontre mon épouse Franco-Malgache ; de 1997 à 2003 au Gabon où je suis attaché de Coopération en tant qu’enseignant dans les écoles conventionnées. Et enfin en 2003 je prends ma retraite à Madagascar où je réside actuellement.

    Je suis, avec ma suppléante Franco-Libanaise Rita Maalouf, candidat investi par le Parti Socialiste.
    Après, avoir été de longues années responsable syndical, je m’engage dès 1997 auprès de Lionel Jospin à la Fédération du PS des Français de l’étranger  dont j’intègre le Bureau Fédéral en 2000 alors que je suis Vice-président de  la Section du Gabon de l’ADFE (Association Démocratique des Français de l’Etranger) et Secrétaire de la Section PS.

    En 2005 jusqu’en 2009, date de mon élection en tant que Conseiller à l’Assemblée des Français de l’Etranger dans la circonscription de l’Océan Indien, je suis Président de Français du Monde-ADFE  Madagascar, puis Secrétaire de la  Section PS  de Madagascar jusqu’en 2012.

    Je suis actuellement membre du Conseil Fédéral de la Fédération des Français de l’Etranger du PS, Président de l’Union des Elus Socialistes et Républicains à l’Etranger et toujours Conseiller élu à l’AFE dans le groupe FdM-ADFE.

    Mon passé de militant pour les Français établis hors de France, le fait que je réside toujours dans la circonscription et que je sois un élu à l’Assemblée des Français de l’Etranger (seul organe représentatif auprès du Ministre des Affaires Etrangères) légitiment ma candidature ; garants du fait que je connais bien et  que je comprends les problèmes qui se posent quotidiennement à nos compatriotes de l’étranger.

    Mon programme s’articulera principalement autour de trois axes :

    -         L’enseignement  avec un réseau AEFE à réformer, mis à mal financièrement par le précédent gouvernement de droite qui en a fait supporter les charges de plus en plus aux familles ; qui quand il ne supprimait pas des établissements, le faisait avec les postes de titulaires de l’Education Nationale, nous remédierons à tout ça. En plus, nous reviendrons sur la mesure injuste de Prise En Charge (PEC) des élèves de lycée plafonnée aux frais de 2007 et nous la remplaceront par des bourses dont l’assiette sera élargie, attribuées sur critères sociaux, bénéficiant ainsi à un plus grand nombre de familles.

    -         Arrêter le démantèlement de nos consulats en personnel, attributions et moyens en faisant en sorte qu’ils soient plus proches de nos concitoyens  et répondent à leurs besoins.

    -          Améliorer la couverture sociale de nos compatriotes les moins aisés en favorisant l’accès à la CFE ; en réformant l’Action Sociale et celle de Formation  Professionnelle de ces Consulats.

    -         Défendre la double-nationalité et s’opposer à toutes remises en cause de ce statut.

    Je ne peux passer sous silence, afin de favoriser une démocratie de proximité pour les Français à l’étranger, la création de Délégués Consulaires élus et la mise en place d’une « Collectivité territoriale d’outre frontières » sur le type des Conseils Régionaux de l’hexagone.
    Enfin, j’invite tous ceux qui veulent à en savoir plus long sur mes engagements et mon programme à se rendre sur mon site : www.législatives2012.jdchaoui.com

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    R E T R O U V E R    L A    F R A N C E

    Le moment de la victoire est arrivé. Nous l’avons tant voulu. Tant attendu. Nous avions élaboré tant de stratégies pour y parvenir.

    Moment de fierté et de bonheur de voir notre pays confirmer ses valeurs républicaines et humanistes qui auront été maintes fois piétinées au cours des dernières années.

    Moment de cohérence quand, face à une crise qui enfonce notre continent dans un avenir de plus en plus noir, une majorité choisit de s’attaquer aux causes du mal plutôt que de s’en remettre à l’autisme ou aux soins palliatifs. « Penser le changement plutôt que de changer le pansement ». Quand Francis Blanche rencontre François Hollande, l’humour passe à l’action.

    Moment de responsabilité lorsque l’on mesure l’enjeu d’une arrivée au pouvoir pour redonner du sens à l’action publique, lorsque celle-ci, étranglée par l’austérité, laisse aujourd’hui chaque femme, chaque homme seul face à la crise, face à ses engagements.

    Moment de responsabilité lorsque l’on mesure à l’aune des attentes exprimées, le devoir de réussite qui s’impose à nous. Il en va de la crédibilité de nos valeurs républicaines, de la démocratie.

    Tout ceci, nous le savions déjà en nous lançant dans cette campagne. Et cela nous a donné la force d’aller et de convaincre. Et nous continuerons car il faut maintenant accompagner l’arrivée de François Hollande à l’Elysée par une large majorité de gauche, condition nécessaire pour mettre en œuvre une autre politique.

    L’impérative nécessité de prendre appui sur le vote des Français, sur le vote grec, sur les attentes des peuples européens pour donner à l’Europe une nouvelle direction économique et sociale, une nouvelle gouvernance moins intergouvernementale est confirmée. Une Europe pour le peuple et part le peuple. Cela semble aujourd’hui un impératif absolu. Nous en avions la conviction avant le scrutin. Notre joie c’est qu’une majorité confirme aujourd’hui ces orientations.

    Le score du Front National au premier tour, autant que celui de Nicolas Sarkozy en raison du ton de sa campagne de second tour, révèle une société malade. Une société dont le vivre ensemble est profondément atteint. La France est une république. C’est une société pluriculturelle, issue de notre histoire, de nos valeurs et aussi - ne l’oublions pas - de nos amours. Que cette conviction apparaisse si peu partagée à la suite de ce vote est un danger mortel. Le résultat du FN, comme celui de Nicolas Sarkozy au second tour, nous impose un devoir de reconquête de la République. Dans les faits. Dans les esprits.

    La France n’est pas une nostalgie. C’est un projet. Mieux, une promesse. Une promesse née de 1789, entre citoyens qui partagent un même destin, de construire une communauté de dessein, une nation. Stigmatiser, c’est exclure. Refuser de partager des valeurs communes, c’est désintégrer l’ensemble de la république. Nous n’avons rien à craindre de l’immigration si l’intégration fonctionne. Comme outil d’intégration, comme symbole d’une nouvelle époque et de la rupture avec les dernières années, le droit de vote des étrangers aux élections locales doit aussi vite que possible être mis en œuvre.

    Soyons conscient que nous devons sur cette question être à l’offensive. Français de l’étranger, immigrés dans nos pays de résidence, nous avons un rôle tout particulier à prendre dans cette phase nouvelle où la France doit se réconcilier avec elle-même."

    Jean-Yves Leconte
    Sénateur des Français établis hors de France


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