• Convention fédérale de la FFE du PS

    lundi 29 août, 09:00 - 30 août, 17:00


    Lieu

    Solférino

    10 Rue de Solférino

    Paris, France


    Fédération des Français à l’Etranger du Parti Socialiste FFE-PS


    En savoir plus

     

    Les lundi 29 et mardi 30 août 2011, les militants de la fédération des français à l'étranger se retrouveront à Solférino pour leur Convention fédérale annuelle

    Notamment au programme :
    - rapport fédéral d'activités et rapport financier
    - débat sur le projet fédéral
    - campagnes sénatoriales 2011 et campagnes législatives 2012
    - débat avec les candidats aux primaires citoyennes

     

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     Français du Monde

    (Association démocratique des Français de l’étranger)

    Elections législatives de 2012 -

    Quels enjeux pour les Français d’Amérique Latine ?

     Diner-débat autour de Jean-Jacques KOURLIANDSKY

    avec la participation de Françoise Lindemann et Bertrand Rigot-Muller

    (mercredi 10 août à 20h)

     A l'occasion du passage à Rio de Janeiro de Jean-Jacques Kourliandsky, chercheur à l'IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques - Paris), la section carioca de Français du Monde - ADFE organise un diner-débat sur le thème des élections législatives de 2012. Cette rencontre est detinée à l'ensemble de la communauté française de Rio de Janeiro.

    Pour la première fois dans l’histoire de la République, les citoyens français établis hors de France pourront élire leurs députés. Ces élections pour lesquelles on espère une mobilisation importante de nos compatriotes, auront lieu en Amérique Latine les 2 et 16 juin 2012. Au cours de son intervention, Jean-Jacques Kourliandsky abordera les enjeux de cette consultation électorale dans le cadre de la géoplitique sud-américaine et pourra expliquer ce que nous pouvons attendre d’une telle représentation. Il sera accompagné des deux Conseillers de l’Assemblée des Français de l’Etranger, Bertrand Rigot-Muller (Français du Monde-ADFE) et Françoise Lindeman (UFE - Union des Français de l’Etranger).

     Spécialiste de la géopolitique de l’Amérique Latine, Jean-Jacques Kourliandsky est actuellement à Rio, invité par le Ministre de la Défense brésilien, Nelson Jobim, pour participer au séminaire international Livro Branco de Defesa Nacional - Transformação da Defesa Nacional: estrutura, recursos e capacidades para enfrentar os desafios do século XXI.

     Diplômé en Sciences politiques, docteur en Histoire et membre du Comité de rédaction de La Revue internationale et stratégique, Jean-Jacques Kourliandsky intervient comme consultant sur les situations relatives à l’Amérique Latine auprès de l’administration publique et des entreprises.

     IRIS : www.iris-france.org 

     Date : mercredi 10 août à 20h 

    Local : Restaurant Graça da Villa – Rua do Catete, 133

    Catete - Rio de Janeiro Tel : 2225-6007 (Métro Catete)

    Consommation facultative (système a kilo) 

    Confirmation souhaitée : fdmadferio@gmail.com  ou 2265 6040

     

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    Politique

    Expulsions: Faouzi Lamdaoui dénonce les objectifs de Claude Guéant

    Mis à jour le 08.08.11 à 16h19

    Faouzi Lamdaoui, conseiller de François Hollande, dénonce la volonté du ministre de l'Intérieur Claude Guéant de relever les objectifs de reconduite à la frontière des immigrés en situation irrégulière.

    En début d'année, l'objectif fixé pour 2011 par son prédécesseur Brice Hortefeux avait été de 28.000 reconduites à la frontière. Claude Guéant a décidé de le remonter à 30.000, espérant ainsi atteindre un résultat historique. «Une nouvelle fois, les propos de Claude Guéant visent à stigmatiser les immigrés», déplore l'ancien secrétaire national à l'Egalité dans un communiqué.

    La politique du chiffre «est devenue la règle»

    L'ancien secrétaire général de l'Elysée «tente inlassablement de démontrer que ceux-ci seraient la cause de tous les problèmes rencontrés en France aujourd'hui» et la politique du chiffre «est devenue la règle», ajoute-t-il. Pour Faouzi Lamdaoui, Claude Guéant a oublié «la condamnation internationale unanime et la mise à l'épreuve du gouvernement français par la Commission européenne après les expulsions massives des Roms» à l'automne 2010.

    Un an près la déclenchement d'une politique de démantèlement de leurs camps, les expulsions de Roms se poursuivent et leur précarité s'aggrave, sans pour autant diminuer leur nombre en France, selon un récent rapport de Médecins du monde. Des associations de soutien aux migrants estiment que cette politique ne vise qu'à gonfler les statistiques des reconduites à la frontière, d'autant que ces citoyensumains et bulgares peuvent revenir librement en France une fois expulsés.


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  • Candidature socialiste, Français de l’Etranger, 1ère circonscription

     En décembre dernier, Corinne Narassiguin, conseillère à l'Assemblée des Français de l'étranger a été choisie par le Parti socialiste comme candidate à l'élection législative, dans la nouvelle circonscription d'Amérique du Nord. Elle revient pour France-Amérique, sur son parcours et ses objectifs pour les Français de l'étranger, dans une campagne au poste de député, déjà entachée par l'affaire DSK et, où elle n'a, pour l'instant, pas d'adversaire défini.

     

    Comment s'est déroulé cette première conférence-débat, mardi à New York?

    Très bien. Les personnes présentes étaient des gens qui sont installés aux Etats-Unis depuis longtemps, curieux de savoir à quoi vont servir ces députés et des enjeux 2012. C'est ce à quoi on s'attendait, c'est pour cela que nous avions ouvert sur le thème large de 'Comment vivre son expatriation à l'étranger'. Il n'y a pas eu de débat pointu sur les questions de projet. On est encore loin des élections. Et puis, aux Etats-Unis, nous n'avons pas encore d'adversaire déclaré.

    Que pensez-vous de la nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI et des poursuites envers Guy Wildenstein, représentant UMP de Washington au sein de l'Assemblée des Français de l'étranger (AFE) qui a renoncé à ses ambitions politiques et à sa candidature aux législatives 2012, suite à une plainte portée contre lui pour corruption et fraude fiscale, tous les deux présentés auparavant comme vos principaux adversaire à droite?

    Guy Wildenstein avait annoncé il y a longtemps qu'il ne se représenterait pas. Christine Lagarde avait donc été officiellement investie comme candidate en mars dernier. L'actualité a changé les choses, encore qu'on peut se demander, sachant qu'il y avait de forte chances que le directeur du FMI change en juin, si son intention n'était pas de se réserver une option pour le FMI. Cela pose des questions de méthodes quant à l'investiture des représentants des Français de l'étranger par l'UMP, qui ne seraient pas très motivés à l'idée d'exercer ce mandat. On attend de voir si l'UMP va envoyer quelqu'un de Paris ou prendre quelqu'un d'ici.

    Pourquoi vous êtes-vous investie en politique ?

    C’est venu un peu par hasard. J’ai toujours eu des opinions politiques mais je n’avais pas l’intention de faire de la politique. C’est en arrivant à New York, en 1999, à la fin de l’ère Clinton, que j’ai pris conscience de mon attachement aux valeurs de la gauche. J’ai eu envie de me rapprocher de personnes avec lesquelles je pouvais parler de politique. Je suis d’abord allée à la section des Français de l’étranger par curiosité, puis j'y suis restée pour débattre, sans autre ambition. Ensuite, j’ai eu envie de m’investir davantage, j’ai pris des responsabilités.

    Vous avez mené avec succès deux campagnes électorales, en 2009 et 2010, en vous faisant élire Conseillère à l’Assemblée des Français de l’étranger dans la circonscription de Washington. Cependant les enjeux de ce scrutin législatif sont plus importants. Ne craignez-vous pas que l'on vous reproche votre manque d'expérience ?

    Je ne vais pas m'inventer un parcours que je n'ai pas. La Fédération des Français de l'étranger du parti socialiste a choisi des candidats qui venaient du terrain. C'est aussi pourquoi nous avons commencé très tôt, en décembre dernier, la campagne des primaires. Forcément, nous avons beaucoup de travail à faire pour nous faire connaître. Mais je ne pense pas que ce soit un handicap. Pour les Français de l'étranger, le plus important c'est que les candidats qui les représentent connaissent les problématiques de leur circonscription, plutôt que des personnes qui ont eu un poste important au niveau national en France. Créer des circonscriptions pour représenter les expatriés est une bonne chose, mais on a l'impression que l'UMP a fait cela pour donner des sièges à des personnes qui en manquent ou qui vont les perdre dans le cadre du redécoupage territorial.

    Quelles sont vos intentions si vous êtes élue ?

    Je ne peux pas changer l’avis de tous les députés à moi toute seule. Mais je souhaite réellement défendre de nouvelles idées qui viennent de l’étranger. Je ne veux surtout pas être un député godillot. Je serais d’ailleurs pour une publication des votes individuels sur les textes de loi.

    Pour moi, l’accès à l’éducation française et francophone est une priorité. J’encouragerai également la mobilité internationale avec des accords sur la sécurité sociale, la fiscalité et les équivalences universitaires.

    Sur les questions nationales, je m’intéresse particulièrement aux nouvelles technologies. Il est important d’anticiper. Aujourd’hui, les politiques courent toujours après les avancées technologiques. Les lois sont obsolètes avant même d’être votées, à l’image d’Hadopi.

    Que pensez-vous de la nomination de David Douillet, au poste de secrétaire d'Etat des Français de l'étranger ?

    Je l'ai rencontré brièvement lors son passage à New York le 13 juillet dernier. Il avait une attitude très positive et, malgré toute sa bonne volonté, je pense qu'il est conscient du fait qu'il n'est pas très au courant des problèmes des Français de l'étranger. Même s'il a beaucoup voyagé, il n'a jamais été expatrié. Il a en tout cas fait l'effort d'écouter et on sentait qu'il avait envie d'apprendre rapidement.

    La création d'un tel poste est une très bonne chose, le Parti socialiste en avait parlé en 2007, pendant la campagne de Ségolène Royal. L'UMP essaie juste de montrer qu'il s'occupe des Français de l'étranger en vue des élections présidentielles, après avoir été les dommages collatéraux des débats sur la bi-nationalité ou la taxe sur les résidences secondaires, finalement annulées.

    Je regrette que l'on n'ait pas confié ce poste à quelqu'un qui a eu une expérience directe. A New York, David Douillet a été envoyé pour représenter le ministère des Affaires étrangères à l'Onu, dans le cadre de l'admission du Soudan du Sud. Chose qui n'avait rien à voir avec les expatriés puisque c'était des missions subalternes d'Alain Juppé. J'attends de voir ce qu'il va faire de ses nouvelles fonctions, mais je reste encore sceptique.

    Les Américains vous considèrent-ils comme quelqu’un d’extrême gauche ?

    Si on place la gauche américaine sur l’échiquier politique français, c’est le centre droit. J’ai pris conscience de l’importance de défendre les valeurs de la gauche française en connaissant davantage la gauche américaine. Ici, le socialisme est un gros mot. Quand les Américains pensent au socialisme, ils en ont une idée du XIXe siècle. Je souhaite dépasser ces caricatures, montrer qu’un socialisme réformiste est possible.

    Leur vision de la gauche est-elle en évolution ?

    Depuis la crise financière, la population se prononce davantage pour une régulation du monde de la finance. Elle commence à questionner les bonus mirobolants. Mais cette remise en question ne s’est pas encore retranscrite au niveau politique.

    Les Américains avaient auparavant l’idée un peu protestante que ceux qui gagnent de l’argent le méritent. Maintenant, ils commencent à se dire que ceux qui n’en gagnent pas devraient en gagner plus.

    Que vous a politiquement appris votre séjour ici ?

    J’aime dans le capitalisme la capacité à prendre des risques, l’optimisme à toute épreuve. Mais le rêve américain fonctionnerait mieux s’il y avait un peu plus de socialisme dedans. Il manque un investissement dans l’éducation et les questions de société aux Etats-Unis.

    Vivre ici m’incite aussi à être plus pragmatique dans la réalisation. En France, on légifère sur tout. Ce n’est pas la meilleure solution. Ainsi, le passage aux 35 heures se serait bien mieux passé s’il y avait eu plus de négociations.

    J’estime aussi que le monde syndical doit devenir beaucoup plus souple, ne pas aller à la confrontation directe. L’idée du contrat at will (ni CDD ni CDI) à l’américaine est à explorer.

    Quel regard portent les expatriés sur la gauche ?

    Ceux qui sont ici depuis très longtemps ou ceux qui n’ont jamais vécu en France ont une vision de la politique française à travers un prisme américain. Je souhaite reconnecter les bi-nationaux à ce qui se passe dans la vie politique française et impliquer ceux qui ne votent pas.

    Actuellement, l’Assemblée des Français de l’étranger est uniquement consultative. Il serait bien d’en faire une véritable collectivité territoriale, à l’image du Conseil régional.

    L'affaire Dominique Strauss-Kahn, aux Etats-Unis, et maintenant en France, peut-elle peser sur votre campagne ?

    Je ne sais pas. C'est difficile à dire. Il n'y a pas de raison qu'il y ait d'impact. J'ai eu quelques questions sur cette affaire lors du débat. Les gens sont choqués par ce qui se passe et certains choisissent d'associer cela au Parti socialiste. Mais ils restent une minorité, ici aux Etats-Unis, comme en France. Dans l'ensemble, je pense que cela reste l'affaire d'un homme, même s'il y a quelques répercutions politiques sur le parti. Il faut laisser faire la justice américaine et française et se concentrer sur la campagne 2012.

    Que pensez-vous des querelles intestines au Parti socialiste ?

    C’est dans la nature humaine, en politique il y a des risques de guerre d’égo. Mais je ne suis pas sûre que ce soit spécialement pire au PS que dans les autres partis. C’est une bonne chose que les primaires soient ouvertes. J’espère qu’il y aura des vraies primaires, qu’il ne s’agira pas d’un vote de confirmation. Je ne roule pour personne en particulier, j’attends de savoir qui sera candidat et qui soutiendra quoi.

    La gauche a t-elle sa chance en 2012 ?

    Absolument. Si l’on est capable de présenter un projet alternatif bien clair, on est tout à fait en mesure de gagner. Et concernant les extrêmismes, la meilleure chose à faire pour les combattre est de proposer une alternative crédible. La montée du FN est comparable à celle du Tea Party : une fois au pouvoir, ils ne font rien, ils restent dans la contestation.

    Et Obama ?

    Je souhaite sa réélection. Avec l’élimination d’Oussama ben Laden, il a assis sa crédibilité sur les questions de sécurité. Cette fois-ci, il y aura un combat idéologique beaucoup plus fort que lors de son élection sur les questions de société et d’économie. Mais il a les cartes en mains pour gagner.

     


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  • Chers compatriotes,

    Durant deux mois, le blog sera administré, mais de façon moins régulière, vacances d'été obligent . Je vous souhaite des congés agréables pour ceux qui peuvent en prendre, et bon courage pour ceux qui continuent leur travail ; mais toujours rendez-vous sur le blog.

    Très cordialement

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    Poudre aux yeux et électoralisme,

     Le gouvernement s'est enrichi d'un nouveau Secrétariat d'Etat dédié aux Français de l'étranger, c'est à dire à nous. Nous nous en réjouissons tous. Notons que c'était une des propositions du  notre programme des candidats socialistes aux législatives de 2012. J'espère simplement que cette création se concrétisera par des actes différents que ceux que nous subissons dans notre circonscription, et plus généralement dans la plupart des pays hors de France à travers la diminution drastique des postes d'agents consulaires et d'enseignants, se traduisant par la fermeture de Consulats et d'écoles.

     Gouverner n'est pas seulement une affaire de communication, d'effets d'annonce et de casting. David Douillet connait sans doute très bien les tatamis du monde entier, du temps où il apportait de nombreuses médailles au judo français, mais que connait-il de nos difficultés ! Un peu de sérieux !

     Je porte à votre connaissance, ci-dessous, un communiqué de la fédération des socialistes français à l'étranger, communiqué dont je partage l'analyse.

     Cordialement

      Jean-Daniel Chaoui, Candidat du Parti Socialiste pour la 10ème circonscription

     

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    Communiqué de Pierre-Yves Le Borgn’

    Premier Secrétaire de la Fédération des Français à l’Etranger du Parti Socialiste

    « Nomination de David Douillet : les Français à l’étranger méritent mieux que l’agitation électoraliste de l’UMP »

    Paris (29/06/2011) – Après avoir sabré allègrement dans les crédits affectés aux Français à l’étranger durant plus de 4 ans, lourdement abimé les réseaux consulaires, culturels et d’enseignement à travers le monde, fait silence sur tous les sujets citoyens européens, voilà qu’à quelques mois de la fin de son mandat, le Président de la République nomme un Secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger. Cela sent les élections à plein nez. Il y a des voix à prendre pour la présidentielle et des sièges à gagner aux législatives !

    Chacun connaît le champion olympique David Douillet, mais qui connaît le politique ? Personne n’a jamais entendu le moindre propos de sa part sur les questions dont il hérite au gouvernement. Quelle stratégie développera-t-il alors que le retrait de l’Etat fait partout des ravages ? Les frais de scolarité en hausse, la disparition des activités consulaires dans nombre de villes et l’action sociale sacrifiée se traduisent par une recrudescence de précarité et la perte du lien citoyen dans les communautés françaises à l’étranger.

    Un visage, fut-il sympathique, ne fait ni une politique, ni une élection. Les Français à l’étranger attendent et méritent mieux que l’agitation électoraliste de l’UMP. Ils ont encaissé le procès de la binationalité instruit au sein l’UMP et frôlé une surtaxe sur les résidences secondaires pour combler le manque à gagner de la réduction de l’ISF au bénéfice de la riche clientèle du pouvoir. De cela, ils sauront se souvenir. C’est d’actes et de moyens dont ils ont besoin, non d’un coup médiatique confinant à la caricature.

    Les Français à l’étranger sont une chance pour la France. Leurs suffrages se gagneront sur la base d’une ambition. La France tout au long de la vie, voilà l’ambition des socialistes : une politique cohérente, financée, assise sur les cinq ans d’une mandature, pour protéger, encourager et donner à chacun, dans les communautés françaises à l’étranger, le pouvoir de réussir sa vie. C’est sur la base de ce projet que les socialistes iront devant les électeurs au printemps 2012. Pour convaincre, pour gagner et, enfin, pour agir.


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  • Un message de Pierre-Yves Leborgne, Premier secrétaire fédéral de la Fédération socialiste des Français de l’Etranger 

    Une année nouvelle s’est ouverte, lourde d’enjeux pour notre pays. Projet, élections, désignation présidentielle, la route sera marquée d’étapes, toutes aussi importantes les unes que les autres pour la conquête du pouvoir au printemps 2012. La toute première sera le rendez-vous cantonal de mars. Ces élections peuvent permettre de gagner une dizaine de Conseils Généraux de plus et, ce faisant, renforcer nos chances de faire basculer le Sénat à gauche en septembre. Le scrutin sénatorial sera historique. Hélène Conway et Jean-Yves Leconte conduiront la liste du rassemblement de la gauche. Face à une droite divisée entre ses sortants, notre liste peut emporter 3 sièges et conduire Kalliopi Ango Ela, adhérente d’Europe Ecologie et élue du Cameroun à l’Assemblée des Français de l’Etranger, à siéger au Sénat avec Hélène et Jean-Yves.

    Nous devrons aussi finaliser le Projet. Projet du Parti Socialiste, à l’occasion de la « Convention des Conventions » au printemps, et Projet Fédéral « La France tout au long de la vie », entre ces premiers mois de l’année et la Convention Fédérale annuelle de la fin août. A l’image de son engagement dans les quatre Conventions Nationales de l’an passé, la FFE devra prendre pleine part à la « Convention des Conventions ». Les textes devront être débattus et amendés en section. A la faveur de ces débats, ce sont nos propositions pour l’alternance qui prendront forme et seront portées sur le terrain par nos candidates et candidats aux élections législatives de 2012, tant à la fois ceux issus des désignations de décembre dernier que les 3 qui les rejoindront au plus tard à la fin du premier semestre.

    Nous désignerons notre candidat(e) à l’élection présidentielle à l’automne à l’occasion d’une primaire inédite. Des bureaux de vote seront ouverts à l’étranger aussi. La mobilisation militante a permis de surmonter les préventions initiales de la direction nationale du Parti. La FFE travaille déjà à l’organisation concrète de ce grand rendez-vous dans les communautés françaises, afin qu’il soit le moment de débat et surtout de rassemblement susceptible de porter la dynamique victorieuse pour l’élection présidentielle et les élections législatives. Il faudra convaincre nos compatriotes que c’est à gauche, avec les socialistes, que devra s’écrire l’avenir de la France. Si chaque étape de 2011 est franchie avec succès et en responsabilité, c’est la victoire en 2012 qui sera en marche.

    Plaçons 2011 sous le signe de la volonté militante et de l’unité ! Il tient d’abord à nous d’agir pour que cela change vraiment ! La victoire est à construire. Bonne et heureuse année à vous tous !

    Sincères amitiés socialistes,


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