• Nouvelles de la 10ème circonscription des Français de l’Etranger / Communiqué de la Section PS du Liban : Laurent Fabius : le régime de Assad fait preuve d’une brutalité inqualifiable / Egypte

    Nouvelles de la 10ème circonscription des Français de l’Etranger


    Communiqué de la Section PS du Liban

    Au cours d’une réunion de campagne organisée par la section du PS français au Liban

    Laurent Fabius : le régime de Assad fait preuve d’une brutalité inqualifiable

    Monsieur Laurent Fabius, ancien Premier ministre français et ancien Président de l’Assemblée nationale, a clôturé samedi sa visite au Liban, effectuée à la demande de François Hollande, candidat socialiste aux prochaines élections présidentielles françaises.

    Avant son départ à destination de Doha, Monsieur Fabius s’est réuni avec plus d’une cinquantaine de ressortissants Français. Cette rencontre débuta par l’allocution de Rita Maalouf, candidate suppléante de Jean Daniel Chaoui à l’élection législative de la Xème circonscription des Français à l’étranger. Après avoir rappelé les talents d’écrivain de Monsieur Laurent Fabius, en rappelant son parcours et en citant ses ouvrages reconnus par la critique, elle a rappelé les efforts de la section PS au Liban sous l’impulsion de Jean Daniel Chaoui pour préparer les élections présidentielles ainsi que les élections législatives qui suivront.

    Monsieur Fabius a tenu à féliciter le « dynamisme et la ténacité » de Rita Maalouf en lui adressant son profond soutien. Il a remercié la section PS au Liban et sa Première secrétaire pour avoir organisé cette réunion de campagne.

    Concernant la campagne présidentielle, Laurent Fabius considère que le Parti socialiste est bien engagé. Il déplore le bilan quinquennal de Nicolas Sarkozy et se dit confiant quant aux échéances électorales affirmant que le PS s’inscrit bien dans une dynamique de victoire.

    Laurent Fabius s’est également exprimé sur la ligne politique proche-orientale qu’adopte le Parti socialiste ; il a condamné fermement la dissémination de l’arme nucléaire, considérant que les activités nucléaires de l’Iran représentent un grave danger.

    Le « Printemps arabe »  ou les «  Printemps arabes » ne peuvent qu’avoir le soutien du Parti socialiste, a annoncé l’ancien Premier ministre bien qu’il souligne que la communauté internationale se doit d’être vigilante, des élections libres étant une condition nécessaire mais non-suffisante à l’établissement d’une démocratie.

    Laurent Fabius a, en outre, fermement condamné les massacres en Syrie. « Le régime de Bachar El Assad faisant preuve d’une brutalité inqualifiable », a-t-il ajouté.  Il appelle à un renforcement du rôle de l’Organisation des Nations Unies.

    Enfin, l’ancien Premier Ministre a insisté sur la présence française au sein de la Finul et s’est engagé à maintenir les effectifs français  au Liban si François Hollande est élu Président de la République. De plus, il a salué la décision du gouvernement libanais quant au financement du Tribunal Spécial pour le Liban.

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    Egypte : Partir ou rester ? Un dilemme cairote


    02 février 2012 5 commentaires
    Depuis une année, l’Egypte, comme d’autres pays arabes, s’engage vers une voie nouvelle. Ici, nous oublions le temps nécessaire aux processus de démocratisation, à l’émergence d’une société civile, à la formation de responsables politiques nouveaux, à l’élaboration d’un dessein collectif. Nous oublions et regrettons déjà que les premiers votes démocratiques amènent au pouvoir des leaders islamistes, nous regrettons les violences et restons sidérés par les plus récentes à Port-Saïd à l’issue d’un match de foot.
    L’Egypte tâtonne, confrontée comme beaucoup d’autres avant elle à une illusion révolutionnaire, car le seul renversement d’un dictateur n’engendre ni mécaniquement, ni immédiatement la mise en place d’un régime qui répondrait aux critères des démocraties occidentales.
    Et pendant que nous oublions et regrettons, pendant qu’elle tâtonne, des Egyptiens se demandent s’il faut partir ou rester. Il y a ceux qui peuvent se poser la question et les autres. Pour les premiers, déjà « chanceux » le dilemme est tenace : rester pour accompagner les bouleversements de ce pays, rester pour ceux qui restent, quitte à subir les soubresauts et les échecs ou partir ? Nombreux sont les jeunes égyptiens diplômés, coptes ou musulmans, qui se posent une question à laquelle ils n’étaient pas préparés. Ils ont rêvé de partir lorsque c’était impossible. Tous pensaient que Moubarak leur survivraient et les blagues sur la longévité du Raïs étaient nombreuses, en voici une fameuse : « Les conseillers de Moubarak sentant le peuple fatigué, en colère et désespéré, tentent de convaincre le Président de laisser la main : « Monsieur le Président, il est temps désormais de dire adieu au peuple égyptien » et Moubarak répond « Pourquoi il va où le peuple ? » ».
    Ceux qui peuvent partir sont aussi ceux qui peuvent aider l’Egypte à trouver les voies pour un progrès social, politique et économique. Et après avoir salué le « Printemps arabe » nous regardons passifs les massacres en Syrie et le résultat des élections tunisiennes sans avoir conscience que si le danger peut venir des urnes il peut aussi venir du départ de milliers de jeunes, ni préparés à bâtir l’avenir de leur pays, ni soutenus pour la reconstruction quand de loin nous les soutenions pour la révolution.

    Le blog de Sarah Proust


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