• Nouvelles de la 10ème circonscription des Français de l’Etranger : Les candidats de l’UMP dans le « déni de réalité » dans la 10ème circonscription / L’Interview : Comprendre les problém

    Nouvelles de la circonscription

     Les candidats de l’UMP dans le « déni de réalité » dans la 10ème circonscription

     Les candidats Marsaud-Abiramia UMP sur la 10ème circonscription des Français de l'étranger "se cabrent" devant les informations, vérifiées bien entendues, que nous apportons aux électeurs libanais. Il n'y a aucune diffamation à dire que Fabienne Blineau-Abiramia, responsable de l'UMP au Liban, est l'épouse d'un député appartenant au parti du général Aoun. Nous respectons sa vie privée. Il n'y a pas plus de diffamation à préciser que Monsieur Abiramia est député du parti du général Aoun allié au Hezbollah au Liban dans le gouvernement actuel. Nous respectons son choix. Il est de notoriété publique que le gouvernement de coalition Aoun-Hezbollah soutien le régime de Bachar El Assad donc est pro-syrien.

    Vraiment, je ne comprends pas l'attitude de Madame Fabienne Abarimia qui semble vouloir refuser la réalité. J'ai pleinement confiance dans la justice libanaise sur le sujet.

     Evidemment cette réalité est incompréhensible car incohérente avec les positions de l'UMP à Paris et du gouvernement Français Fillon-Juppé, celui-ci condamnant sans ambiguité le régime de Bachar El Assad. Chacun essaiera d'y comprendre quelque chose dans cet ambroglio de l'UMP au Liban.

     Le fait est que le parti socialiste a une position claire sur le sujet ; il n'a jamais reçu à Paris le Président Bachar El Assad au contraire de Nicolas Sarkosy ; il condamne les agissements du régime de Bachard El Assad et soutient une évolution démocratique en Syrie..

     

    vendredi 6 avril 2012

    Dépôt de plainte contre le candidat PS Mr Chaoui pour diffamation

    Fabienne Blineau -Abiramia, responsable de l’UMP au Liban , en charge de l’élection Présidentielle pour le candidat Nicolas Sarkozy, suppléante du candidat Alain Marsaud pour les Législatives , déposera plainte MARDI 10 AVRIL devant le parquet de Beyrouth pour des faits de diffamation commis par Mr Chaoui, candidat du parti socialiste pour avoir déclaré « Alain Marsaud qui est donc mon concurrent, a choisi pour suppléante une franco-libanaise liée au camp pro-syrien au Liban. ».

     Elle souhaite que la justice libanaise statuant en toute indépendance défende les droits des citoyens libanais auxquels il a été porté atteinte à l’occasion d’une campagne électorale se déroulant sur le sol de notre pays.

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     L’Interview

     Comprendre les problématiques de la communauté française à Djibouti

     Mieux défendre la langue française à Djibouti, faire en sorte que l’école primaire Dolto et le lycée Joseph Kessel soient reconstruits en dur et que profs et élèves quittent à terme les bâtiments préfabriqués. Les socialistes français ne mettront jamais en cause les accords de Défense signés entre Djibouti et la France. Enfin oui à la bi-nationalité et non à la stigmatisation permanente des étrangers vivant en France ‘’cela n’est pas digne’’ du pays des Lumières et des Droits de l’Homme. Telles sont les idées phares contenues dans cet entretien que nous a accordé, avant son départ, M. Jean-Daniel Chaoui, candidat PS aux législatives 2012 de la dixième circonscription des français établis hors de France.   

     Monsieur Jean-Daniel Chaoui, vous êtes le candidat du Parti Socialiste pour les élections législatives et vous souhaitez  représenter les Français de la 10ème circonscription, circonscription. Une circonscription à laquelle appartiennent Djibouti et votre pays de résidence, Madagascar. Vous soutenez la candidature de François Hollande et vous venez de passer quatre jours à Djibouti. N'est-ce pas trop court ?

     C'est évidemment très rapide, mais avec l'expérience, on va à l'essentiel et c'est satisfaisant pour comprendre les problématiques de la communauté française à Djibouti.

     

    Quels sont les points "forts" de votre séjour ?

     Ils sont nombreux. J’en développerai deux. En premier lieu, ma rencontre avec les représentants de la communauté française qui soutiennent la candidature de François Hollande à l'élection présidentielle et ma candidature à l'élection législative. Réunir plus de 50 personnes pour un déjeuner en présence de la Sénatrice Hélène Conway, Sénatrice représentant les Français établis hors de France, est une belle satisfaction et encourageant pour l'avenir. Je remercie l'association Français du Monde-ADFE et son Président Vincent Sadèque pour son engagement dans ce succès.

     

    Autre point ?

     En second lieu, le domaine éducatif français avec l'école primaire Dolto et le Lycée Joseph Kessel. Les différentes discussions avec l'administration, les enseignants et les parents d'élèves m'ont permis d'appréhender les difficultés de cet établissement qui sont de deux ordres : immobilière car on ne peut envisager de poursuivre, à moyen terme, dans un lycée où les bâtiments sont des préfabriqués, même s'ils sont de bonne qualité ; ensuite de gestion de l'établissement dans un contexte où la moitié de l'effectif d'élèves mais aussi d'enseignant se renouvelle presque tous les deux ans. Cela crée une difficulté d'organisation, de prévision et d'engagement dans un avenir plus difficilement appréhendable que dans les lycées à profil habituel que j'ai visités.

     

    Au cours de votre séjour, avez-vous eu des contacts avec des responsables Djiboutiens ?

     Oui, mais à titre non-officiel. Je relève surtout de ces rencontres la très grande attente de mes interlocuteurs Djiboutiens envers la France et une certaine sensation d'insuffisance d'implication de mon pays. L'aspect linguistique avec le risque de perte d'influence de cette langue partagée qu'est le Français revient particulièrement. Je pense que la France n’est pas suffisamment attentive à cette attente dans la plupart des pays francophones et qu’elle  n'investit pas suffisamment dans ce domaine. Elu, je m'impliquerai très fortement pour la promotion de la francophonie. Djibouti représente un point de rayonnement francophone au milieu d'un environnement anglophone.

     

    La présence militaire française à Djibouti ne serait-elle pas remise en cause par un Président et un gouvernement socialiste ?

     C'est "une vieille lune" particulièrement présente à Djibouti. Je veux rassurer à la fois mes compatriotes militaires résidents à Djibouti et mes amis Djiboutiens, si besoin était, il n'est aucunement question de bouleverser les choix stratégiques et de défense de la France. L'observation de la politique française depuis 1981 montre qu'il y a un large consensus droite-gauche sur la politique étrangère et de défense. J'ai observé une autre "vieille lune" en cours à Djibouti qui voudrait que les socialistes français et la gauche seraient défavorables à votre pays ; cette rumeur me paraît, aujourd'hui, totalement sans fondement. En tout cas, je peux vous assurer que, élu à l'Assemblée nationale, j'œuvrerai pour la contredire durant mon mandat. Comme vous l'aviez indiqué dans un article de votre journal, j'ai travaillé durant cinq années à Djibouti et mon premier fils y a fait ses premières années d’école. Cela laisse une sensibilité particulière.

     

    En conclusion, quel est votre sentiment sur la présidentielle qui s’approche ?

     J'ai la conviction que les Français veulent, majoritairement, tourner la page "Nicolas Sarkozy". Le changement est incarné par François Hollande qui propose de revenir à une Présidence plus près des citoyens et plus humaine, plus sociale, plus respectueuse des valeurs de la République. Les déclarations xénophobes, la remise en cause de la bi-nationalité et la stigmatisation des étrangers ne sont pas dignes d'un grand pays comme la France, celui des Lumières et des droits de l'homme.

     

    Etes-vous optimiste quant à vos chances de succès ?

     Mes compatriotes auront à cœur d'élire un député qui sait de quoi il parle, qui connaît leur problème, leur difficulté et qui a déjà une expérience d'élu dans ce domaine comme représentant des Français de l'étranger. C'est essentiel.

    Les parachutages, les aventures et ambitions personnelles, ne peuvent tenir lieu de légitimité.

    Elu, je m’installerai à Paris afin de pouvoir exercer efficacement mon rôle de parlementaire. Mais je continuerai à me déplacer et je reviendrais certainement  à Djibouti très rapidement, comme à la grande île de Madagascar avec laquelle j’entretiendrai naturellement des liens particuliers.


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