• Réaction de François Hollande sur la résolution 2042 concernant la situation en Syrie / Français de l'étranger. Les expatriés votent de moins en moins à droite / Français de l'étranger : Dé

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    15 avril 2012

     

    François Hollande, Candidat à la présidence de la République


    Réaction de François Hollande sur la résolution 2042 concernant la situation en Syrie

    Le Conseil de sécurité vient enfin d'adopter une première résolution plus d’un an après le début de la brutale répression qui sévit en Syrie. Si je me réjouis de cette première décision unanime du Conseil de sécurité, mes pensées vont aujourd’hui aux milliers de victimes des atrocités commises par le régime de Damas, en particulier aux plus vulnérables d’entre elles, aux enfants de Syrie tombés sous les balles d’un régime sanguinaire. Autant de drames, autant de deuils qui auraient pu être évités, si la communauté internationale avait su réagir à temps.

    L’adoption de la résolution 2042 est un premier pas positif vers un début de règlement de la crise syrienne. Elle autorise le déploiement d’une mission légère d’observateurs et rappelle le gouvernement syrien à ses engagements. C’est désormais sous le regard de la communauté internationale, sur le terrain, que les autorités syriennes vont devoir démontrer de manière indiscutable leur volonté de se conformer enfin à leurs obligations internationales.

    La résolution 2042 ne saurait néanmoins rester sans suite et le Conseil de sécurité doit dès maintenant s’employer à consolider cet acquis en préparant le déploiement d’une mission au mandat plus ambitieux, capable d’accompagner la Syrie vers la paix, l’entente nationale et la démocratie.

    Les soldats, les milices, les nervis et leurs armes doivent retourner dans leurs casernes. Le plan Annan doit être mis en œuvre sans délai. Il est en crucial qu’un accès humanitaire soit ouvert immédiatement aux populations frappées par la violence. Les médias internationaux doivent être autorisés à pénétrer sans entraves sur le territoire syrien.

    Si cette avancée ne s’avérait être qu’un écran de fumée, si elle devait se traduire par de nouvelles dérobades, par de nouvelles injures à la communauté internationale, le Conseil de sécurité devrait assumer pleinement ses responsabilités en sanctionnant sévèrement les responsables des massacres.

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     Ouest France.fr/presidentielle2012

    Français de l'étranger. Les expatriés votent de moins en moins à droite

    Réputés plus conservateurs et abstentionnistes, les Français de l'étranger tendent à imiter la métropole. Selon un sondage, Hollande et Sarkozy font presque jeu égal dans leurs intentions de vote.

    Sur les 2,5 millions de Français vivant à l'étranger, un million d'inscrits sont appelés à voter à la présidentielle. Le profil très classique de l'expatrié de grande entreprise, ancré à droite, est moins représentatif. En 1995, ils étaient 58,56 % à voter Chirac contre 52,64 % en France. Nicolas Sarkozy, en 2007, avait récolté 54 % de leurs suffrages contre 53,06 % pour le reste des Français. Le président sortant avait réalisé des scores phénoménaux en Israël (90,07 %), à Monaco (83 %) ou en Chine (71 %).

    Mais, selon un sondage Opinionway, du 30 mars, l'écart se resserre. Toujours largement en tête au premier tour (37 %), Nicolas Sarkozy ne recueillerait, au second tour, que 51 % des votes des expatriés contre 49 % pour François Hollande. La grande interrogation sera la participation. En 2007, au premier tour, 59,7 % se sont abstenus, contre seulement 16,23 % en moyenne nationale.

    Onze députés pour la première fois

    Les Français de l'étranger voteront aussi pour les législatives. Pour la première fois dans l'histoire, ils seront invités à élire onze représentants à l'Assemblée nationale. La création des députés français de l'étranger fait partie des engagements pris par Nicolas Sarkozy en 2007. Ainsi, la Constitution a été modifiée en 2008 pour découper le monde en onze circonscriptions.

    Autre innovation: un secrétariat d'État a vu le jour pour être « au plus près des préoccupations » des Français à l'étranger, selon Thierry Mariani, chargé du dossier et lui-même candidat à la députation dans la 11e circonscription (Russie, Asie, Océanie). Depuis, les secrétaires d'État David Douillet puis Édouard Courtial ont multiplié les déplacements. Les socialistes n'ont pas manqué de critiquer un « découpage absurde fait pour favoriser la majorité actuelle ».

    Raphaël LAURENT.
     
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    Français de l'étranger : Démagogie électoraliste : le coûteux projet de Sarkozy

    Par Europe1.fr avec agences

    Publié le 20 avril 2012 à 07h42Mis à jour le 20 avril 2012 à 07h47

     Nicolas Sarkozy. © Max PPP

     Le candidat veut étendre la prise en charge des frais de scolarité des enfants d'expatriés.

    La mesure pourrait être très coûteuse. Nicolas Sarkozy s'est engagé à étendre progressivement à toutes les classes de collège la prise en charge des frais de scolarité des enfants d'expatriés dans les établissements scolaires français de l'étranger.

     Nicolas Sarkozy promet dans une lettre aux Français de l'étranger diffusée jeudi, l'extension de la prise en charge des frais de scolarité aux élèves de collège. Actuellement, cette mesure est instituée pour les seuls élèves de lycée.

     L'enseignement français, "une priorité"

    "Je refuse catégoriquement de revenir à un système qui reposerait uniquement sur les bourses scolaires car ce système reviendrait à sacrifier l'éducation des enfants des classes moyennes, qui seraient toujours trop riches pour bénéficier des bourses et toujours trop pauvres pour pouvoir scolariser leurs enfants dans les lycées français", y plaide-t-il.

    "Je le mesure, l'accès à l'éducation française à l'étranger est encore difficile pour bon nombre d'entre vous et demeure pour beaucoup un sujet d'inquiétude", poursuit le président et candidat de l'UMP. Le président-candidat souligne que la première de ses "priorités a été et demeure l'accès à l'enseignement français".

    Une promesse déjà faite en 2007

    Sauf que la proposition n'est pas nouvelle. La prise en charge des frais de scolarité était l'une des promesses de campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais la prise en charge des frais de scolarité imposés aux 110.000 Français de l'étranger a finalement été instituée pour les seuls élèves de lycée pour des raisons de coûts.

    Cette mesure a d'ailleurs été gelée en 2010 à la suite d'un rapport parlementaire qui dénonçait "son inéquité et son coût pour l'Etat". Un rapport parlementaire publié en 2010 a en effet chiffré à 107 millions d'euros le coût de la mesure pour les seuls lycées français de l'étranger. Selon les trois députés à l'origine de ce rapport le coût devrait augmenter progressivement à 126 millions en 2011, 150 millions en 2012 et 177 millions en 2013.

    Si cette mesure "devait être étendue à l'ensemble des cycles scolaires, primaire et secondaire, le coût pour les finances publiques pourrait atteindre quelque 700 millions d'euros", indiquent les députés qui ont enquêté sur le sujet, cités par Le Monde.

     Une proposition électoraliste

    La France compte un total de 485 établissements scolaires à l'étranger, qui accueillent 300.000 élèves, dont 110.000 Français. Dans le même temps, un peu plus d'un million de Français de l'étranger, très exactement 1.075.746, se sont inscrits sur les listes électorales pour la présidentielle et les législatives, soit 30,9% de plus que lors de la présidentielle de 2007.

    Il y a cinq ans, ils avaient voté à 53,99% pour Nicolas Sarkozy au deuxième tour, soit un peu moins d'un point de plus que son score national. Un sondage Opinionway pour Lepetitjournal.com et TV5 Monde publié fin mars le place en tête des intentions de vote au premier tour avec 37%, devant le candidat socialiste François Hollande qui est crédité de 27%. La même enquête lui attribuait 51% des suffrages exprimés contre 49% pour François Hollande au second tour.

     


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