• Brèves

    Déplacement

    J’effectuerais un déplacement du 15 au 18 septembre à l’île Maurice avec la Sénatrice Monique Cerisier Ben Guiga dans le cadre de la célébration des 30 ans de Français du Monde-ADFE Maurice

    La question du vote internet

     Le vote par Internet à l'étranger sera seulement possible pour les législatives, pas pour la présidentielle. Pour les primaires, conformément à sa doctrine, le PS a refusé que les français à l'étranger puissent voter par internet ....or nous sommes régulièrement interpellés sur cette question par des électeurs "primaires" qui pointent la contradiction qu'il y a entre la possibilité de voter en 2012 pour les législatives par internet et le refus du Parti de valider ce procédé de vote pour les primaires ...et s'en inquiètent à juste titre !

     Nationalité

     Claude Goasguen aurait proposé de diminuer le nombre de nationalisation accordée aux étrangers en échange de se prononcer favorablement pour le droit de vote aux étranger. La droite a un vrai proplème avec ces questions, on le connaît, c’est celui du Front National !

     Jean-Daniel Chaoui

    Candidat PS législatives 10ème circonscription

     888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888

     FFE , Fédération socialiste des Français de l’Etranger

    Représentation politique des Français de l’Etranger,

     Elections, statuts

    À un mois des élections sénatoriales qui pourraient voir basculer le sénat à gauche et à neuf mois d’échéances électorales historiques, nous entrons dans une période d’activité militante intense où la responsabilité, la volonté d’union de la gauche et l’envie de battre la droite doivent nous animer pour sortir le pays d’une période particulièrement sombre pour notre pays, dirigé par un président et un premier ministre qui, en plus de faire la promotion systématique de l’incompétence, laissent la partie de la majorité la plus extrémiste s’exprimer et agir.

    Election sénatoriale, septembre 2011

    La liste conduite par Hélène Conway et Jean-Yves Leconte est une liste qui rassemble les forces de gauche à l’étranger. La troisième candidate sur la liste est KalliopiAngo-Ela d’Europe-Ecologie-Les-Verts. Cette liste a reçu l’investiture du Parti Socialiste. Monique Cerisier-Ben Guiga ne se représentant pas, deux sièges sont aisément gagnables. Un troisième est envisageable sous certaines conditions qui sont des divisions à droite mais aussi l’union sans faille de la gauche. 

    Elections législatives 2012

    Les votes de désignation sur 9 circonscriptions en vue des législatives se sont tenus le 2 décembre 2010, dans de bonnes conditions démocratiques. Les candidats désignés ont été dûment investis par le Parti Socialiste. Il s’agit de :

    1ère circonscription : Corinne Narassiguin, suppléant : Yves Alavo

    3e circonscription : Axelle Lemaire, suppléant : Christophe Prémat

    4e circonscription : Philip Cordery, suppléante : Hélène Le Moing

    5e circonscription : Arnaud Leroy, suppléante : Soledad Margareto

    6e circonscription : Nicole Castioni, suppléant : Louis Lepioufle

    7e circonscription : Pierre-Yves Le Borgn’, suppléante : Pascale Seux

    8e circonscription : DaphnaPoznanski, suppléant : Philippe Hébrard

    10e circonscription : Jean-Daniel Chaoui, suppléante : Rita Maalouf

    11e circonscription : Marc Villard, suppléante : Laure Desmont

    Tous les candidats ont démarré leur campagne. Le cadre légal et réglementaire n’est pas totalement défini encore. Le décret d’application sur l’élection des députés des Français résidant hors de France est sorti mi-juillet mais il manque toujours deux arrêtés, l’un sur le remboursement forfaitaire des frais de déplacement et l’autre sur le vote à distance.

    La direction nationale a décidé de geler 2 circonscriptions, la 2nde et la 9e, afin de participer aux équilibres nationaux voulus par le PS en matière de parité, de diversité, de renouvellement ou d’ouverture aux partenaires de gauche. Il faudra attendre la fin de l’année pour connaître la décision du parti sur ces deux circonscriptions. On regrettera le temps de campagne plus court sur des circonscriptions de très grande taille même s’il n’est pas illogique que les onze sièges de députés élus par les Français de l’étranger mais représentant la nation tout entière ne soient pas traités à part.

    Primaires citoyennes

    Dès l’approbation du principe des primaires citoyennes, la Fédération a travaillé à l’organisation de ces primaires à l’étranger. Il a fallu tout d’abord en faire accepter le principe et faire comprendre que ne pas les organiser à l’étranger serait un signal extrêmement négatif donné aux électeurs du Parti Socialiste en vue des élections présidentielles et législatives. Il a fallu ensuite trouver avec les instances nationales l’équilibre entre vote par distance et vote à l’urne en tenant compte des distances géographiques, de la répartition de nos forces militantes, des impératifs de sécurité du vote exigés par le parti, du coût mais aussi de notre volonté d’utiliser au mieux cet « outil » en vue des élections législatives. La Fédération a pu fournir très tôt la liste électorale consulaire ce qui a permis d’élaborer le dispositif en amont.

    Un vote par correspondance a été mis en place, sur la base d’une inscription en ligne qui devait se faire avant le 13 juillet dernier et moyennant le paiement de la contribution d’1€ par carte bancaire. Les inscriptions sont closes et les électeurs recevront le matériel de vote en septembre. Inconvénient de ce système : ils devront renvoyer leur vote pour les deux tours dans une seule enveloppe en faisant un « pari » sur qui sera au second tour. Environ 3800 personnes se sont inscrites sur le site. Nous aurons prochainement la répartition par pays de ces électeurs.

    De nombreuses sections et militants ont saisi l’opportunité d’ouvrir également des bureaux de vote physique. Aujourd’hui, la carte définitive des bureaux de vote est publiée. Il y aura donc 43 bureaux de vote dans le monde. À noter que sur le continent américain, les électeurs voteront les 8 et 15 octobre (en cas de second tour) alors que partout ailleurs, le vote aura lieu les 9 et 16 octobre, comme en France.

    Il s’agit là d’une organisation très lourde pour les militants en charge des bureaux de vote et pour la Fédération qui occupera sans doute une bonne part de nos forces jusqu’en octobre.

    Représentation

    Le troisième acte de la décentralisation voulu dans le projet du Parti Socialiste devra comprendre la création d’une collectivité en charge de l’action publique de proximité auprès des Français à l’étranger, dotée de compétences et de moyens. Affiner la réflexion sur ce sujet est une part importante du projet fédéral. Il est nécessaire, si nous arrivons au pouvoir, que cette réforme ait lieu en même temps que la mise en place du projet pour les collectivités territoriales et donc, dans les tous premiers mois de la législature. La question des délégués consulaires doit encore être précisée, leur rôle, leur mode d’élection et la place des associations par rapport à eux.

     888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888888

     Les échos

    MANUEL VALLS DÉPUTÉ PS DE L'ESSONNE ET CANDIDAT À LA PRIMAIRE

    Valls : « La gauche ne doit pas être démagogue mais crédible »

    Dominique Strauss-Kahn peut-il revenir dans le jeu politique et à quelle place ?

    Je me réjouis aujourd'hui qu'un ami retrouve sa liberté et son innocence. Il lui appartiendra demain de définir son rôle. Mais ce qui est sûr, c'est que son analyse et son expertise seront nécessaires, utiles et bienvenues pour la gauche et la France.

    N'est-il pas devenu embarrassant pour le PS ?

    Non, pourquoi donc ? Il a été innocenté par le procureur lui-même. Par ailleurs, la voie tracée par DSK a été plébiscitée par les Français : le sérieux dans la gestion des comptes publics et le soutien à la compétitivité de l'économie et de l'industrie.

    Le projet du PS est-il encore pertinent avec la crise de la dette ?

    Le risque d'un krach mondial est réel. La zone euro est directement menacée. Le prochain domino sur la liste après l'Italie et l'Espagne, c'est la France. Comme les Etats-Unis, notre pays peut subir une dégradation de sa note. Cela oblige chacun à faire preuve de responsabilité. La droite doit revenir sur toute une série de mesures qui ont lourdement pesé sur les finances publiques depuis 2002. La gauche doit, pour sa part, remettre à plat une partie de son projet et se comporter comme si elle était au pouvoir.

    Quelles mesures du projet socialiste doivent-elles être laissées de côté ?

    Des mesures comme la création de 300.000 emplois d'avenir sont à mon sens insoutenables financièrement. 100 % des marges de manoeuvre que nous dégagerons - et non 50 % comme le prévoit le projet -devront être consacrés à la réduction des déficits et au désendettement. Toute politique nouvelle devra être financée, à due concurrence, par la suppression d'une autre politique publique ancienne.

    Faut-il poursuivre le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite ?

    Le « un sur deux » est le fruit d'une idéologie aveugle. Je suis pour ma part partisan d'une réforme profonde de l'Etat s'accompagnant d'une nouvelle étape de la décentralisation. Cette dernière se traduirait par des transferts clairs de compétences et une réforme de la fiscalité locale. On peut donc réduire la fonction publique d'Etat, si la fonction publique territoriale a les moyens de remplir sa mission de solidarité.

    Est-il crédible de promettre le retour à la retraite à 60 ans ?

    Dans son projet, le PS fait déjà sien, sans le dire, l'allongement de la durée de cotisation. Il ne faut pas laisser croire aux Français que nous reviendrons à la retraite à 60 ans pour tous. Son retour n'est possible que pour ceux qui ont commencé à travailler très jeunes. Soyons clairs pour ne pas provoquer de désillusion. Avec les partenaires sociaux, nous devrons dépasser la question de l'âge légal et engager une réforme qui mette en place une retraite par points prenant en compte la pénibilité, l'espérance de vie et les inégalités hommes-femmes.

    José Luis Zapatero a proposé d'inscrire une « règle d'or » dans la Constitution espagnole. Les socialistes français peuvent-ils, eux, la refuser ?

    Cette proposition a été utilisée par Nicolas Sarkozy pour piéger la gauche en la faisant apparaître comme irresponsable ou suiviste. Mais nous ne pouvons participer à une entreprise de blanchiment de l'action du chef de l'Etat. En dix ans de droite, la dette française est passée de 60 à 90 % du PIB. C'est la Cour des comptes qui le dit : un tiers seulement de cette augmentation a été provoqué par la crise : le reste - 20 points de PIB, 400 milliards d'euros -est dû à son action. Par conséquent, deux conditions sont nécessaires pour discuter d'une « règle d'or » : son application dès le budget 2012 et l'adoption d'une loi de Finances rectificative d'urgence pour la rentrée. La balle est dans le camp du président.

    Raboter la défiscalisation des heures supplémentaires ne serait-il pas un geste ?

    Nous verrons ce que l'exécutif propose réellement. Avec l'abandon du bouclier fiscal, ce serait un deuxième symbole éminent du sarkozysme battu en brèche. Que de temps de perdu pour la France !

    Un rejet de la « règle d'or » ne  va-t-il pas accroître le risque de dégradation de la note française ?

    Bien évidemment. La droite comme la gauche doivent être conscientes de ce risque. Nous devons créer les conditions d'un consensus national. Car la dérive de nos finances nous privera, tous, définitivement des marges de manoeuvre pour financer des politiques indispensables. L'effort à accomplir est aussi important que celui qui a été fait au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Il le sera s'il est compris et juste.

    Est-ce une réponse à Ségolène Royal, qui regrette que certains socialistes promettent « du sang, des larmes et de la rigueur » ?

    Le sang et les larmes viendront si la gauche est élue sur une ambiguïté et sur le seul rejet de Nicolas Sarkozy. Moi, je veux que la gauche française gouverne dans la durée, ce qu'elle n'a jamais pu faire. Pour changer le pays, il faut du temps. Imaginer que nous pourrions gagner en promettant l'augmentation des dépenses, la stabilisation des impôts, le retour à la retraite à 60 ans, la suppression des agences de notation... est une erreur. La gauche ne doit pas être démagogue mais crédible, juste et rigoureuse. Si ma candidature a un sens, c'est celui-là.

    Mettez-vous Martine Aubry dans le camp des démagogues ou dans celui des réalistes ?

    Celui qui a beaucoup fait dans la démagogie - nous le payons aujourd'hui -, c'est le président de la République.

    Propos recueillis par Stéphane Dupont, Pierre-Alain Furbury et Guillaume Tabard

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique